B/ Comme au cinéma ou les aventures d’un magazine
de cinéma
On les dit consensuelles, trop grand public. On y déplore l’absence d’un véritable esprit critique. Mais, Grand écran, magazine hebdomadaire de 26 minutes, sur M6 et Comme au cinéma, l’émission, programme mensuel de 120 minutes environ, sur France 2 ont d’abord le mérite d’exister ! Dans un paysage audiovisuel où le cinéma n’est traité que sous l’angle de l’actualité, et à l’aide de bandes-annonces (comme dans Les films dans les salles sur TF1 ou Le Journal des sorties sur Canal +), un magazine qui se penche un peu plus en profondeur sur le cinéma est toujours le bienvenu. Cela va sans dire.
Il n’empêche, de nombreuses critiques parfois très virulentes ont été émises à l’égard de ces émissions, en particulier Comme au cinéma. Grand écran, suscite davantage l’indifférence que la critique. Disons que « la profession ignore le plus souvent l’existence de cette émission ou la considère comme un banal programme de bandes-annonces… »
Voici donc l’histoire d’un magazine de cinéma. Comme au cinéma, l’émission : une aventure, semée d’embûches, et pleine de rebondissements… Comme au cinéma !
1. Comme au cinéma : épisode 1
a) Le pitch
« Quand j’ai quitté LCI pour aller sur France 2, [Etienne] Mougeotte m’a dit Tu vas dans le mur. Le cinéma n’intéresse pas les gens (…) Quand je suis arrivé à France 2, il y a des gens qui m’ont dit Ca ne marchera jamais, etc. Tu n’es pas du sérail…(…) Pendant 10 ans, avant celle-ci, il n’y en avait pas d’émission sur le service public.» Prendre les rênes de Comme au cinéma était avant tout un défi. Une belle histoire pour Frédéric Lopez, premier présentateur de l’émission. Personne ou presque ne voulait croire en ce magazine.
Frédéric Lopez était encore peu connu du grand public, avant d’arriver à France 2. Il était journaliste généraliste à LCI . Pendant deux ans, il y a été présentateur et producteur de l’émission hebdomadaire Cinéma, ainsi que présentateur des journaux d’information.
L’idée de départ de Comme au cinéma était de renouer avec un grand rendez-vous de cinéma sur le service public en soirée. C’est Christine Lentz , à l’époque directrice des magazines de France 2 , qui a lancé et défendu le projet. En septembre 1998, voit donc le jour sur France 2, un magazine de cinéma mensuel programmé le jeudi en deuxième partie de soirée. Un nouveau rendez-vous sur la durée qui vient s’ajouter aux traditionnels défilés de bandes-annonces (l’émission Bouche à oreille, qui propose en 5 minutes une sélection de l’actualité du cinéma toutes les semaines, reste en place.)
Chaque mois, un thème est développé et relié à l’actualité, à une personnalité ou à un événement. Des invités répondent en plateau aux questions de Frédéric Lopez, dans une atmosphère plutôt intimiste. Pas de public et un décor sobre. Des reportages sur les coulisses du cinéma viennent également enrichir l’émission.
Jusque là, rien de neuf sous le soleil ! L’émission correspond à ce que l’on peut attendre d’une émission de cinéma : elle traite de l’actualité du cinéma, elle approfondit quelques sujets à l’aide de reportages ou d’enquêtes (tels que les acteurs français à Hollywood ou encore les teen movies), et elle a l’avantage non négligeable de recevoir des invités en plateau. Ce qui est un luxe par rapport aux autres émissions de cinéma sur les chaînes généralistes actuellement.
Jusqu’ici, tout va bien ! Sauf que Frédéric Lopez va vite devenir une cible, la tête de turc du « petit milieu du cinéma » comme l’appelle Marc-Olivier Fogiel, présentateur de l’émission Vous écoutez la télé sur France Inter. Pas facile de convaincre à la fois le public et les professionnels…
b) L’accueil de la critique
Pour aller à l’essentiel, l’émission mensuelle ne fonctionne pas trop mal (environ 16% de part de marché) mais Frédéric Lopez est accusé d’être trop populaire, de « faire du people ». On lui reproche de manquer d’esprit critique, d’esprit intelligent sur le cinéma…
Le côté « fan de » cinéma que Frédéric Lopez souhaitait donner à l’émission déplait. Cela lui a été constamment reproché. Ca n’est pas du service public, profère-t-on. Catherine Clément, en particulier, a dit de ce programme qu’il ne parlait pas de cinéma, mais de « starisation ». Et surtout, elle aura cette phrase assassine : « C’est la pire émission du PAF ! », prononcée dans le studio de Vous écoutez la télé sur France Inter.
Pour sa défense, Frédéric Lopez déclarera que ce sont ceux qui n’ont pas vu l’émission qui disent que c’est « people » :avec qui ils couchent. Je leur demande leur parcours : d’où ils viennent, où ils vont. Donc, c’est une émission de témoignage sur le cinéma. Le cinéma, c’est un monde qui fait rêver les gens, on a plein de préjugés, positifs ou négations, et eux viennent nous raconter leur parcours.27
Toujours est-il que ce n’est pas ce qu’attend ce « petit milieu du cinéma » d’une émission sur le 7e art sur le service public. Le résultat ne se fait pas attendre. Les lobbies du cinéma finissent par obtenir ce qu’ils espéraient, plus ou moins secrètement : l’éviction de Frédéric Lopez, après 5 ans de (bons et loyaux) services.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Comme dans toute bonne fiction, les rebondissements sont multiples…
2. Comme au cinéma : épisode 2
a) L’entrée en scène de Michel Field
Arrive donc en septembre 2003, pour succéder à Frédéric Lopez, un certain Michel Field. Une personnalité médiatique connue pour son professionnalisme et son sérieux. L’ancien présentateur du Cercle de Minuit ou de La Marche du siècle véhicule en effet une certaine image, une bonne image. En plus d’être journaliste-animateur pour la télé (Paris Première) et la radio (Europe 1), d’être un homme de direct, il est également l’auteur de nombreux livres, notamment d’essais philosophiques. Avant de faire son entrée à la télévision d’ailleurs, Michel Field n’était autre que professeur de philosophie.
C’est donc l’agrégé de philo, à l’image sympathico-intello, qui reprend les commandes de Comme au cinéma. Une manière de faire taire, sans doute, tous ceux qui reprochaient au magazine son manque d’esprit critique et intelligent sur le cinéma.
A nouveau présentateur, nouvelle formule. Michel Field va beaucoup communiquer autour de cette nouvelle formule et va se définir d’entrée de jeu comme étant « au service des artistes et des metteurs en scène… »
Il veut parler du cinéma évidemment, mais « surtout faire parler les gens qui font le cinéma ». « On va essayer de parler du cinéma tel qu’il se fabrique. Et il y aura toujours évidemment des stars, parce que j’ai bien envie que l’émission reste glamour… »
L’accent sera donc mis sur les coulisses du cinéma, avec des bonus tels que l’on peut en trouver sur les DVD. Carte blanche sera également laissée tous les mois à l’invité principal de l’émission : cet invité aura droit à un long tête-à-tête intimiste avec Michel Field ; il aura droit également de choisir le thème d’un portrait et d’une enquête proposée dans l’émission (par exemple, les premiers pas au cinéma, la critique de cinéma, etc.). Enfin, dernière nouveauté, et non des moindres : le présentateur n’aura plus pour seule partenaire Isabelle Motrot (déjà rédactrice en chef et chroniqueuse à l’époque de Frédéric Lopez). Michel Field sera désormais entouré d’une bande de chroniqueurs, composée de Sarah Lelouch (journaliste-animatrice et fille du réalisateur Claude Lelouch), Jérôme Bertin (journaliste et comédien), Alexandra Milgrom (réalisatrice), Thierry Colby (journaliste, déjà au casting de l’ancienne version de Comme au cinéma, mais hors caméra) et donc Isabelle Motrot. Chacun des chroniqueurs aura son domaine de prédilection.
Isabelle Motrot par exemple devra se montrer sans concession, fidèle à sa réputation, sur les films évoqués (comme elle le fait d’ailleurs dans Comme au cinéma, l’hebdo, la version hebdomadaire de Comme au cinéma qui présente une sélection des sorties cinéma de la semaine) et donc apporter une touche critique à l’émission.
Alexandra Milgrom, quant à elle, se définit comme « Miss technique » de l’émission : en tant que professionnelle du cinéma (elle a réalisé plusieurs courts-métrages), son rôle est de « vulgariser la technique du cinéma, sur le même principe qu’Hector Obalk [critique d’art réputé] dans le domaine de la peinture ».
Sur le papier, la nouvelle formule est plutôt convaincante. La direction a rectifié le tir, en respectant les critiques qui avaient été faites à Frédéric Lopez. Stop le « people » ! Et à la fatidique question de la promo, Michel Field répondait au journal L’Humanité : « Il y a des manières de contourner la langue de bois des promos ».
Conséquence, la première émission de la saison 2003-2004 se démarque clairement de l’année précédente. Du glamour toujours (on trouve toujours une rubrique du genre potins de stars, par exemple), mais plus de contenu grâce aux différentes rubriques et aux chroniqueurs. Le public qui occupait le plateau la dernière saison de « l’ère Lopez » a disparu. Ceci permet des entretiens plus profonds entre le présentateur et l’invité (l’émission du mois d’octobre avec Jean-Pierre Bacri l’illustre parfaitement : Jean-Pierre Bacri s’est montré à la fois touchant et confident. Et a d’ailleurs reconnu que la présence du public sur un plateau de télé l’insupportait, qu’il ne serait pas venu à Comme au cinéma s’il y en avait eu un ! CQFD !). Des invités qui se confient, donc. Des invités le plus souvent intéressants car plutôt rares en télé, comme Jean-Pierre Bacri, Sabine Azéma, ou Josiane Balasko. Même si ces acteurs viennent surtout parler de leur actualité au cinéma, promo oblige.
Quoi qu’il en soit, les changements apportés, comme le principe des bonus et de l’enquête, permettent de donner une certaine profondeur à l’émission. Le petit plus de la rentrée est sans conteste la présence des chroniqueurs, « choisis pour leur passion du cinéma » . Chacun intervient à tour de rôle dans l’émission pour présenter une rubrique, et tous se retrouvent pour le Bloc-notes. Cette nouvelle rubrique, la plus audacieuse de la rentrée, consiste à échanger des avis sur des films notamment. Pour autant, il n’est pas question véritablement de critique : « Il n’y a pas de temps à perdre non plus à dégommer, à se faire plaisir à critiquer, selon Michel Field. (…) Donner aux gens, et aux téléspectateurs l’envie d’aller au cinéma, c’est exactement ça… »
L’orientation est donc claire en début de saison : Comme au cinéma reste dans une optique grand public. Il s’agit de donner envie d’aller au cinéma tout en donnant un certain contenu cinéphilique à l’émission.
Seulement, cette nouvelle formule ne va tenir que pour quelques numéros de l’émission… Des remaniements vont très vite être apportés.
b) Nouveau casting
Dès la troisième émission de la saison, la nouvelle formule va évoluer. L’une des chroniqueuses de l’émission, Alexandra Milgrom, va tout simplement être renvoyée : « On m’a dit que la rubrique d’analyse de films que je tenais n’intéressait pas ! J’avais d’ailleurs déjà été coupée plusieurs fois au montage.»
Puis, fin décembre, après la quatrième émission, exit Isabelle Motrot, « jugée trop experte » , ainsi que Jérôme Bertin ! « On a fait tout un pataquès autour de la nouvelle équipe à la rentrée !, poursuit Alexandra Milgrom, première chroniqueuse à avoir été victime des remaniements. C’est grotesque ! C’est du foutage de gueule pour les téléspectateurs : même si c’est un mensuel, il y a une fidélisation du public… »
Seuls à rester en place donc, Thierry Colby et Sarah Lelouch.
A la nouvelle formule succède une nouvelle nouvelle formule en janvier! L’orientation donnée en septembre 2003 n’a vraisemblablement pas convaincu : le nombre de téléspectateurs a diminué par rapport à l’année précédente (près de 800 000 téléspectateurs cette année, alors que l’année précédente le cap du million était dépassé).
La nouvelle formule tente donc un rapprochement vers le talk-show : l’émission est à présent placée sous le signe du divertissement et de l’interactivité. En témoigne, l’arrivée d’Anna Reinhardt, comédienne et chanteuse, et d’Alessandro di Sarno, ex-chroniqueur pour l’émission de télé-réalité de TF1 Nice People et « monsieur ose tout » de feu l’émission Qu’est ce qui se passe quand ? sur France 2. Le rôle de ces nouveaux chroniqueurs est de divertir avant tout, d’apporter leur fraîcheur et leur spontanéité. A partir d’avril 2004, Alessandro di Sarno se voit également confier le rôle de médiateur entre les invités et les téléspectateurs. C’est donc une autre nouveauté : en plus d’être désormais en public, et en direct, les téléspectateurs peuvent poser des questions par téléphone ou Internet.
Le principe des bonus, de l’enquête et du bloc-notes reste de vigueur. Mais mine de rien, le remaniement de l’équipe, la présence du public et le direct changent du tout au tout l’esprit de l’émission.
Selon Michel Field, il n’y a pas de changement fondamental avec ce que proposait Frédéric Lopez l’année précédente, mais « il y a beaucoup beaucoup de réajustements qui changent un peu la nature de l’émission. Disons, poursuit Michel Field, qu’il y a deux façons d’aborder le cinéma, deux entrées : il y a évidemment l’aspect people, l’aspect divertissement, l’aspect stars qui font rêver, etc. ; et puis, il y a l’aspect émission culturelle. Le cinéma comme culture, comme industrie culturelle. Et ces deux aspects, ils sont à la fois difficiles à mélanger parce qu’ils s’adressent pas du tout au même public. Et d’un certain point de vue, Lopez faisait une émission qui était à une extrémité, et je dirai sur la chaîne France 2, Campus [émission sur l’actualité littéraire en deuxième partie de soirée sur France 2] était à une autre extrémité. Moi, j’ai à faire une sorte de synthèse de ces deux pôles là. »
c) L’accueil de la critique
En tout cas, tout comme pour Frédéric Lopez, les critiques ne se font pas attendre, et ce dès les remaniements opérés en janvier 2004. Il est vrai que les critiques ont eu moins d’écho. Mais il faut savoir que l’année 2002 avait été singulière à plus d’un titre : la publication du rapport La Nuit et l’été de Catherine Clément avait lancé un grand débat sur la place de la culture à la télévision. L’émission Comme au cinéma n’avait pas été épargnée par cette polémique, et surtout par Catherine Clément.
En débat donc, encore et toujours ce problème de la critique… Le magazine Télérama, plus particulièrement, ne va pas manquer de fustiger la présentation de Michel Field :
Est ce la peur d’être renvoyé dans l’obscurité d’une chaîne câblée ? Depuis qu’il est revenu sur le hertzien, Michel Field ne met pas son esprit critique dans sa poche. Non, il le met plutôt dans ses chaussettes, bien au chaud, entre la plante des pieds et l’alpaga.
En plus de se voir reprocher son manque de critique, Michel Field (ainsi que ses deux nouveaux chroniqueurs controversés) va être taxé d’incompétence par L’Express…
Pour parler de cinéma à la télévision, mieux vaut n'y rien connaître, et s'en vanter. C'est ainsi que Michel Field présente Comme au cinéma (…). Deux chroniqueurs l'accompagnent dans cette traversée du désert culturel; l'une est là pour être blonde, l'autre pour être branché. Leur jeu consiste à proférer le plus de banalités possible sans déranger personne.
Les films présentés vont aussi être brocardés par les observateurs de la presse. Les films choisis par Comme au cinéma, au fil de la saison, sont en effet clairement de plus en plus commerciaux. Dans chaque émission, quelques films plus confidentiels seront toujours commentés. Mais l’émission va laisser de plus en plus la part belle à ce que l’on appelle des block-busters, ces films conçus pour drainer un grand nombre de spectateurs.
"Vincent Cassel présente son adaptation de la BD Blueberry. Dans Podium, Benoît Poelvoorde incarne un sosie de Claude François. Alain Chabat fait la promo de son film sur les hommes des cavernes… Intello, le cinéma français ? "
C’est ainsi que Télérama tournait en dérision le sommaire de l’émission de janvier, soit la première de la nouvelle nouvelle formule… Ce choix de films commerciaux n’a pas échappé, non plus, au chroniqueur télé de L’Express.
Au programme: Blueberry, Peter Pan, RRRrrrr!!!, Les Onze Commandements. Donc, plus de 12 ans d'abstenir. Field sait-il que s'annoncent un Altman, un Bellochio; de vrais films de vrais jeunes cinéastes, Gilles Bourdos ou Siegfried?
Les critiques sont donc plutôt virulentes et il faut ajouter à cela une baisse assez importante de l’audience. A vrai dire, les audiences ont été « erratiques » depuis l’arrivée de Michel Field. Elles ont plafonné à environ 800 000 téléspectateurs, et elles se sont pour ainsi dire effondrées pour l'une des émissions décisives de l'année 2004 : Comme au cinéma spécial Cannes n’a rassemblé que 600 000 téléspectateurs, ce qui est faible, même pour une deuxième partie de soirée.
L’avenir de Comme au cinéma (à l’heure de la rédaction de ce mémoire) est donc sérieusement en sursis. Nul doute qu’il y aura des changements opérés d’ici septembre si l’émission est maintenue à la rentrée 2004.
Pour résumer, le principal reproche fait à Comme au cinéma est d’être trop grand public : grand public par le biais des films présentés, la façon d’en parler ; grand public dans la façon d’interviewer les invités en plateau (on est passé d’ entretiens en tête-à-tête en début de saison à des interviews type talk-show devant un public surchauffé). L’émission se rapproche désormais plus d’un divertissement comme un autre qu’une émission à vocation culturelle.
Le cas Comme au cinéma est en réalité symptomatique. Essayer de comprendre les évolutions de cette émission, c’est tenter de comprendre les problèmes qui se posent aux émissions de cinéma de manière générale sur les chaînes hertziennes, et d’autant plus sur le service public.
Il était intéressant de revenir sur la création de ce magazine en particulier car il était avant tout un pari : celui de réintroduire à une heure de grande écoute une émission de cinéma sur la longueur.
L’objectif avoué était de toucher le public le plus large possible, autrement dit le grand public. Or, il faut être clair : cela est presque mission impossible.
Comment contenter tous les publics, en effet, dans un domaine aussi singulier que le cinéma ? Comment séduire à la fois les cinéphiles, les cinéphages et les téléspectateurs qui comme beaucoup de Français ne vont que deux ou trois fois par an au cinéma ?
Autre dilemme : quel compromis trouver entre une émission à vocation culturelle et le divertissement ?
Est ce que la solution, comme le suggère Michel Field, n’est pas d’être « dans le compromis permanent » ?
retour à la page "La médiatisation du cinéma"
Attention, les numéros correspondants aux notes seront bientot ajoutés au texte...
[21] Bertrand Neau, journaliste à Grand écran (entretien)
[22] Vous écoutez la télé, France Inter, 31/05/2003
[23] Avant son arrivée sur le service public en mai 1998, elle était directrice des magazines et des documentaires à M6. Elle y a notamment développé les décrochages d'informations en régions.
[24] L’actuelle directrice des magazines de France 2 est Claire Dabrowski
[25] Bouche à oreille est devenu par la suite Comme au cinéma, l’hebdo, programmé tous les mardi vers 22h30
[26] Vous écoutez la télé, France Inter, 31/05/2003
[27] Le Journal de la télé, Jean-Marc Morandini, Europe 1, septembre 2003
[28] On ne peut pas plaire à tout le monde, France 3, 19/09/2003
[29] Entretien avec Alexandra Milgrom
[30] L’Humanité, 30/09/2003, page Médias, Claude Baudri
[31] Entretien avec Alexandra Milgrom
[32] On ne peut pas plaire à tout le monde, France 3, 19/09/2003
[33] Entretien avec Alexandra Milgrom
[34] Mauvais film pour Isabelle Motrot, 20 Minutes, 22/01/2004
[35] Entretien avec Alexandra Milgrom
[36] Vous écoutez la télé, France Inter, 24/04/2004
[37] C. CLÉMENT, op. cit
[38] Télérama n°2823, 18 février 2004, Télévision, Comme au cinéma
[39] Field, un mauvais coton, La télé de Michel Grisolia, L'Express, 09/02/2004
[40] Télérama n°2819, 21 janvier 2004, Télévision, Comme au cinéma
[41] Field, un mauvais coton, La télé de Michel Grisolia, L'Express, 09/02/2004
[42] Vous écoutez la télé, France Inter, 24/04/2004
Vos commentaires