Dans cette rubrique, vous trouverez tous les films que j'ai vu au ciné et à la télé en juin 2005. Certains feront l'objet de chroniques (à lire dans la rubrique Chronique de films) . Si vous souhaitez parler d'un film que vous avez vu dernièrement, vous avez carte blanche!
Dernière mise à jour: 30 juin 2005
au ciné
Douches froides, Antony Cordier, France, 2005
A dirty Shame, John Waters, Etats-Unis, 2005
My Summer of love, Pawel Pawlikovsky, Grande-Bretagne, 2005
Camping à la ferme, Jean-Pierre Sinapi, France, 2005
lire chronique + l'interview du
réalisateur
Sin City, Robert Rodriguez & Frank Miller, Etats-Unis, 2005
style: BD animée
Je ne connaissais pas la BD Sin City avant d'aller voir ce film, donc mon regard est celui de quelqu'un qui a découvert l'univers de Frank Miller. Le film est très intéressant au niveau technique: l'esthétique très proche de la BD est superbe. L'atmosphère qui en résulte est typique des polars américains des années 50. A voir par curiosité, et sans hésiter si vous aimez le genre polar.
Brice de Nice, James Huth, France, 2005
style: on s'éclate et on boit frais à... Nice !
Scoop: on a trouvé la relève à Max Pécas! J'y vais fort, mais avouez que j'ai un peu raison! A vrai dire, j'ai trouvé ce film moins nul que ce que je m'imaginais! C'est un nanar de plus, pas de doute, on savait à quoi s'attendre! Il faut le regarder au 37,2e degré, et ça peut le faire! Il y a des moments drôles mais on sent le scénario étiré pour faire un 1h25 (un film court est souvent mauvais signe d'ailleurs!). J'ai quand même apprécié de voir Elodie Bouchez et Clovis Cornillac dans des rôles de taré. Bref, allez le voir entre potes uniquement, et seulement histoire de dire que vous êtes pas hors du coup chez les djeunes!
pendant la fête du ciné
Le Château ambulant, Hayao Miyazaki, Japon, 2004
style: le magicien d'oz
Pour la 2e fois, j'ai été voir un manga au cinoche, et les 2 fois c'en était un de Miyazaki. Ce cinéaste a une imagination débordante. Ces dessins-animés mêlent poésie,
rêve, insouciance enfantine, mais aussi des thèmes plus durs comme la guerre. Les dessins sont d'une qualité exceptionnelle. L'histoire est luxuriante. En gros, ici, c'est l'histoire d'une jeune
fille a qui on a jeté un sort et qui prend 70 ans d'un coup. Elle va se retrouver à bord d'un château ambulant et faire des rencontres insolites.
Garden Sate, Zach Braff, Etats-Unis, 2005
De battre mon coeur s'est arrêté, Jacques Audiard, France, 2005
Eternal Sunshine of the spotless mind, Michel Gondry, Etats-Unis, 2004

à la télé et en DVD
Spider, David Cronenberg, Canada, 2001
style: drame psychologique
Un peu moins "fantastique" que le Cronenberg de d'habitude. Reste que c'est un film angoissant sur la schizophrénie.
eXistenZ, David Cronenberg, Canada, 1999
style: coup de bluff
Film déroutant, qui vous fait perdre toute notion de réel ou d'imaginaire. A voir au moins 2 fois pour être sûr d'avoir tout capté!
Un Elephant, ça trompe énormément, Yves Robert, France, 1976
style: indémodable
Classique de la comédie française. C'est drôle et ça n'a pas trop mal vieilli.
Nous irons tous au paradis, Yves Robert, France, 1977
style: indémodable
C'est la suite d'Un Elephant..., donc idem!
phrase culte: "C'est comme les enfants, les femmes. T'en as qu'une, tu te fais un sang d'encre... T'en as plusieurs, tu t'aperçois que
c'est pas plus de travail!"
F***ing Amal, Lukas Moodysson, Suède, 1998
style: vent de fraîcheur
Le titre est trompeur! C'est un beau film, subtilement traité, sur les premiers émois de 2 jeunes Suédoises.
Les Garçons de la bande (The Boys in the band), William Friedkin, Etats-Unis, 1970
style: huis-clos jouissif
Avant de réaliser le cultissime L'Exorciste, Friedkin donnait dans l'adaptation de pièce de théatre. Les Garçons de la bande, qui était donc une pièce à la base, fait par ailleurs penser à de nombreux égards au Huis Clos de Sartre: le thème de l'homosexualité, l'aliénation, la promiscuité oppressante. Le film est réussi par ce dosage subtil entre répliques acides et la montée d'une pression psychologique, émanant de la tension entre les charactères (comme chez Sartre). Pourtant, le point de départ de la réunion des personnages et donc du film était plutôt festif: il était question de célébrer l'anniversaire d'un des invités. La fête va cependant vite tourner court.
phrase culte : "Vois-tu, Michael, j'ai 32 ans. Je suis moche, juif, pédé. Et si j'ai besoin de temps pour m'arranger; si je fume de l'herbe pour avoir le courage de me regarder en face, ça ne regarde que moi... Comment ça va à part ça?!"
(En VO: "What I am, Michael, is a 32 year old ugly jew fairy. And if it takes me a while to put myself together, and if I smoke a little grass before I get up the nerves to show my face to the world, it's nobody godam business but my own... And how are you this evening?!")
Alice et Martin, André Téchiné, France, 1998
style: Téchiné!
Une fois encore, Téchiné nous met face à des destins d'écorchés. Des liens se tissent et se brisent entre les personnages. Ces rencontres
passionnelles font vibrer, comme toujours chez Téchiné. Je n'en dirai pas plus, au risque de nuire au côté mystérieux du film!
Beetlejuice, Tim Burton, Etats-Unis, 1988
style: déjanté
THE film de Tim Burton. L'histoire est géniale, les personnages plus déjantés les uns que les autres. Oubliez le Burton de Mars Attacks! ou de La Planète des singes, et plongez avec délice dans l'univers loufoque de Beetlejuice. Burton réussit tout de même le défi de rendre le macabre drôle!
scène culte: la famille possédée par Harry Bellafonte!
Swimming with sharks, George Huang, Etats-Unis, 1995
style: mon boss est un sadique!
Un jeune loup qui veut percer dans l'industrie du cinéma devient la tête de turc de son boss. Ceux qui ont connu les "stages café-photocop" souriront en voyant ce film! Sauf que le côté manipulateur du patron est tellement poussé que je ne souhaite à personne d'avoir vécu ça! La construction du film est intéressante. Et on appréciera le fait que Swimming with sharks ait des ressemblances avec le jubilatoire Misery de Rob Reiner.
Peter's friends, Kenneth Branagh, Grande-Bretagne, 1993
style: "place des grands hommes!"
Un film de retrouvailles entre potes so british! Le gratin anglais (Stephen Fry, Emma Thompson, K. Branagh) s'organise un week-end dans un manoir où engueulades et fous rires fusent. La galerie de portraits fait donc tantot sourire, tantot flipper. Le tout sur fond de musique années 80... une BO jukebox avec Cyndi Lauper, Tears for Fears, The Pretenders, etc.
phrase culte: "Un adulte? C'est un enfant qui a des dettes!"
Ma Saison préférée, André Téchiné, France, 1994
La Stratégie de l'échec, Dominique Farrugia, France, 2001
En fait, c'est une vidéo à la base et pas un film. C'est un gros délire sur comment avoir un échec en toutes circonstances à son boulot!
Les Choristes, Christophe Barratier, France, 2004
Un Coeur en hiver, Claude Sautet, France,
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