Mardi 19 septembre 2006
Dossier spécial

De la super production française au film d?auteur danois, de la petite comédie romantique au thriller à l'américaine, Jean-Marc Barr est partout où on ne l'attend pas. Le parcours du héros du Grand Bleu est comme une leçon de cinéma, à travers les courants esthétiques et les choix artistiques. Coup de projecteur sur celui qui signe un retour remarqué à la réalisation avec Chacun sa nuit.

Il y a longtemps que l'on avait pas vu sa gueule d'ange et son sourire ravageur. Jean-Marc Barr, plutôt discret habituellement, est partout en ce moment, pour mener sa grande opération séduction. Une opération présentation et promotion de son dernier film en tant que réalisateur. Après avoir fait la tournée des salles obscures de province, il enchaîne à présent les plateaux télé et radio, jusqu'à la sortie de Chacun sa nuit mercredi.

Et, bonne nouvelle, l'idole de la « génération Grand Bleu » est une fois de plus là où on ne l'attend pas. Son nouveau film, co-réalisé avec son fidèle partenaire Pascal Arnold, est beaucoup plus accessible et abouti que ses précédentes réalisations. Chacun sa nuit est un film sur des « adulescents » en quête de sens, avec une bande de jeunes acteurs prometteurs.

S'il fallait donner une logique au parcours personnel et artistique de Jean-Marc Barr, on pourrait dire que l'acteur-réalisateur-producteur cherche en permanence à être là où on ne l'attend pas. Après le succès phénoménal du Grand Bleu, on l'aurait facilement imaginé endosser le rôle du nouveau jeune premier du cinéma français. Mais non, presque trop simple ! Jean-Marc Barr tourne le dos à ce qu'il appelle l'effet « perfume of the month » (parfum du mois). Celui qu'on oublie vite après avoir été sous le feu des projecteurs. A quelques exceptions près (comme son étonnante participation au casting de Folle d'elle de Jérome Cornuau, où il campe un faux gay aux côtés d?Ophélie Winter), chacun des films sur lesquels il s'engage devient un pari artistique.

L’emballement autour du film phénomène Le Grand bleu le conduit d’abord vers l’intimité d’un théâtre londonien pour jouer une pièce du torturé Tennessee Williams. Mais très vite, il regagne les plateaux de cinéma du continent pour enchaîner les projets les plus risqués : son premier film après Le Grand bleu est Le Brasier dans lequel il interprète un mineur de fond aux côtés de Maruschka Detmers. Un film sombre qui sera un échec. Puis Jean-Marc Barr débute sa collaboration avec Lars von Trier, l’un des fondateurs du Dogme (un mouvement lancé par des réalisateurs danois pour lutter contre les superproductions, les artifices et les effets spéciaux dans le cinéma contemporain et revenir à une sobriété originelle plus expressive, selon la définition de Wikipédia). Son premier film sous la direction du réalisateur danois est Europa. Un film que Jean-Marc Barr défini comme l’antithèse du Grand Bleu. Un film qu’il a choisi pour son côté alternatif, éloigné des produits homogénéisés à l’américaine. Peu connu du grand public (à l’époque le Dogme n’existe pas encore ; il a vu le jour un soir de « cuite » (selon la définition de Barr !) en 1995), Europa est un film quasi expérimental qui fait penser par certains aspects aux travaux des Surréalistes. Europa est comme une plongée hypnotique au cœur de l’Allemagne d’après-guerre. Jean-Marc Barr devient l’un des acteurs fétiches de von Trier : il participe à Breaking the waves, Dancer in the dark, Dogville et Manderlay.

Un univers foisonnant et éclectique
Entre chacun de ces films, Barr va également s’essayer à quasi tous les genres existant au cinéma: la comédie dramatique aux côtés de Gérard Lanvin et Bernard Giraudeau dans Le Fils préféré, le film d’aventure historique dans St Ives ou encore le thriller avec La Sirène rouge. Un parcours initiatique pour ce touche-à-tout qui va se lancer dans un projet ambitieux en tant que réalisateur. Avec Pascal Arnold, il met au point sa « Free trilogy » sur la liberté d’aimer et de penser. Lovers, Too much flesh et Being Light s’inspirent largement du Dogme avec son côté artisanal assumé : les trois films sont tournés à la caméra DV et privilégient tous trois la « liberté créatrice » chère à Jean-Marc Barr à l’esthétique léchée des films où les belles images priment.

Chacun sa nuit, qui sort en salles mercredi, prend ses distances avec la rigidité du feu Dogme. Barr et Arnold ont conservé la caméra DV et une esthétique du vrai (filmant au plus près les corps). Mais ce film qui montre le corps comme arme est avant tout une ode à la sensualité. Le corps est filmé dans sa réalité mais chorégraphié magistralement : les protagonistes de Chacun sa nuit rayonnent par leur beauté et leur jeunesse. Chacun sa nuit montre des contrastes intéressants : la beauté dans la mort, la violence dans l’amour, l’espoir dans la perte d’un être cher. Un film qui peut être une belle entrée en matière aux non-initiés dans l’univers foisonnant et éclectique de Jean-Marc Barr.

par tronche de cinoche publié dans : Dossiers
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Mardi 19 septembre 2006
Dossier spécial

A l'occasion de la sortie en salles de Chacun sa nuit, Les nouve@ux Cinéphiles vous emmènent, tout en photo, dans les coulisses de la tournée promo de Jean-Marc Barr. A découvrir également un portrait du héros du Grand Bleu et la critique de Chacun sa nuit.
 

   
Jean-Marc Barr et Pascal Arnold en province pour présenter leur nouveau film
en avant-première avec l'équipe du film








A quelques minutes de la prise d'antenne du Fou du Roi sur France Inter.
Jean-Marc en était l'invité principal le 11 septembre dernier.







Jean-Marc arrive! 5 Ca, c'est mon côté fan de qui ressort... pardon!)





Jean-Marc Barr sous le feu des questions des chroniqueurs...




Fin de l'émission... Les fans chassent l'autographe...

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Vendredi 15 septembre 2006
Scotché au poste n°58 / Semaine du 16 au 22 septembre
La rubrique disparait du site imedias (pour cause de nouvelle formule)... mais elle continue sur Les nouve@ux Cinéphiles!

Dead Zone, David Cronenberg, Etats-Unis, 1983
sur Arte, dimanche 17 septembre, à 20h40
Dead Zone présente deux arguments de choc : l'histoire n'est autre qu'une adaptation d'une œuvre du maitre du suspense, Stephen King, par le talentueux David Cronenberg (La Mouche, A History of violence). Dead Zone raconte le destin extraordinaire d'un homme plongé pendant cinq ans dans le coma. A son réveil, sa situation personnelle a beaucoup changé ; surtout, il découvre qu'il a des dons surnaturels qui vont changer le cours de sa vie.

Une Hirondelle a fait le printemps, Christian Carion, France, 2001
sur France 2, lundi 18, à 20h50

Intuitions, Sam Raimi, Etats-Unis, 2000
sur M6, lundi 18, à 20h50

Jour de fête (magazine)
sur France 2, mardi 19, à 23h
Le retour du magazine de cinéma de France 2 présenté par Isabelle Girodano. L'ancienne Miss Cinéma de Canal reçoit notamment l'équipe du film Indigènes. Une enquête sera également consacrée aux gays au cinéma.

Ladybird, Ken Loach, Grande-Bretagne, 2004
sur France 2, mardi 19, à 1h15
L'adaptation d'une histoire vraie par le fraichement palmé à Cannes, Ken Loach. L'histoire d'une femme battue qui lutte pour conserver la garde ses enfants.

L'Empire des sens, Nagisa Oshima, Japon, 1975
sur France 3, jeudi 21, à 23h35
Référence du cinéma érotique, devenu culte.

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Jeudi 14 septembre 2006
Fauteuils d'orchestre

de Danièle Thompson, France, 2006
avec Cécile de France, Claude Brasseur, Dani, Albert Dupontel, Christopher Thompson
durée: 1h46













style : sucre d’orge

L’histoire
Chassés-Croisés dans les quartiers chics de Paris, dans l’univers des artistes. Tandis que Jessica rêve aux feux de la rampe, le pianiste Jean-François Lefort perd ses illusions. Tandis que le riche Jacques Grumberg fait le vide autour de lui, son fils Frédéric réalise le vide de son existence. Une galerie de portrait haute en couleur.

Mon avis
Cette petite comédie à la française fait du bien ! A l’image d’une friandise ! Comme un bâton de sucre d’orge, elle fait d’abord envie grâce au point de départ de son histoire et à son casting alléchant. On y goûte et on savoure : des plaisirs, pareils à ceux de l’enfance, s’éveillent en nous. Jusqu’à la fin du film, on prend du plaisir, même si on frôle l’écœurement (un peu comme avec un sucre d’orge toujours) à cause d’un léger trop plein de bons sentiments. Reste qu’il est toujours appréciable de se faire une petite cure de légèreté et de bons sentiments, d’autant que tous les acteurs s’en sortent à merveille, avec une mention spéciale pour la délicieuse Cécile de France.

date de sortie en salles: 15 février 2006
date de sortie en DVD: 4 septembre 2006
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Lundi 11 septembre 2006

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Du changement dans la continuité
L’Hebdo Cinéma de Daphné Roulier change d’horaire et ajoute quelques nouveautés. L’émission débarque désormais juste après Plus Clair le samedi midi. Un créneau que Daphné Roulier connaît bien puisqu’elle n’est autre que l’ancienne présentatrice de Plus Clair. En fait, L’Hebdo Cinéma a pris l’espace laissé vacant par le passage en quotidienne de l’émission En Aparté de Pascale Clark.
Avec cet horaire plus accessible que le dimanche midi, le magazine cinéma de Canal+ devrait s’attirer un public toujours plus nombreux. Mais L’Hebdo avait déjà fait fort l’année dernière en parvenant à dépasser régulièrement le million de spectateurs.
Pour sa deuxième rentrée, l’émission s’enrichit d’une nouvelle rubrique : le Journal d’Hollywood. Elle devrait également davantage s’intéresser à l’aspect création des longs métrages, en emmenant le téléspectateur dans les coulisses de la conception d’un film. Daphné Roulier continuera à recevoir de nombreux invités de prestige. L’émission conserve également ses rubriques comme le Journal de la semaine et l’actualité du box-office.
L’Hebdo Ciné, Canal +, tous les samedis à 13h35

Au poil !
Le Cercle de Frédéric Beigbeder (émission anciennement présentée par Daphné Roulier) fait également sa rentrée. Le magazine télé le plus cinéphile du PAF revient avec un Beigbeder désormais barbu et une émission spéciale à un horaire exceptionnel. Le premier rendez-vous de l’année est une spéciale festival de Deauville en prime-time lundi 11 septembre sur Canal+ Cinéma. Ensuite, l’émission reprendra son horaire habituel le vendredi soir. Le concept reste inchangé : des chroniqueurs et des étudiants cinéphiles commentent, critiquent avec passion les sorties en salles et les sorties DVD.
Le Cercle, Canal+ Cinéma, tous les vendredis aux alentours de 22h30

Au parfum !
Deauville et son festival du cinéma américain sont décidément incontournables en cette rentrée. Parfum de cinéma, la nouvelle émission cinéma de France 4, nous emmènera dans les coulisses du festival. Il s’agit en fait d’une série-documentaire, réalisée par Capa et orchestrée par Antoine de Caunes. L’ancien présentateur de Nulle part ailleurs signe donc son grand retour sur le petit écran. De Caunes aura la lourde tâche de nous faire découvrir les plus prestigieux festivals de cinéma au monde, une fois par mois.
Première : le dimanche 24 septembre à 20h40.
Parfum de cinéma, France 4, un dimanche par mois à 20h40

Huis clos en solitaire
Auto/focus devient hebdomadaire à l’occasion de sa deuxième rentrée. L’émission a un concept très original, qui par certains aspects, fait penser à En Aparté : un cinéaste est enfermé pendant une heure dans une pièce vide avec pour seul interlocuteur un écran qui diffuse des extraits de films et des extraits d’interviews de professionnels du cinéma. Le cinéaste commente ces images, ce qui lui permet de parler de ses influences, de sa trajectoire de ses relations dans la profession, etc.
Auto/focus, France 4, tous les lundi en deuxième partie de soirée

En bref
La formule tout en images se décline en 3 rendez-vous cette saison: Comme au cinéma, l’hebdo, Ciné 6, et un petit nouveau Avis de sorties sur France 5. Avis de sorties propose en 8 minutes un tour d’horizon des nouveautés en salles.
Comme au cinéma, l’hebdo, France 2, 3 mardis par mois en 2e partie de soirée
Ciné 6, M6, tous les samedis à 20h40
Avis de sorties, France 5, tous les mercredis à 14h55


La doyenne
Sur M6, on prend les mêmes et on recommence. Véronique Mounier (vue cet été dans L’Amour est dans le pré) rempile pour une saison de Grand Écran. Pas de changements à l’horizon : l’émission reste accès grand public.
Grand Écran, M6, tous les dimanches à 11h05

Infotainment
Jour de fête revient le 19 septembre, toujours en mensuelle. Pour sa première de la saison, Isabelle Giordano recevra l'équipe du film Indigènes (Jamel Debbouze, Sami Nacerin Roschdy Zem, etc.) notamment. L'émission Jour de fête avait pris la relève de Comme au cinéma en mars dernier. Isabelle Giordano souhaite attirer tous les publics grâce à un concept qui marie divertissement (l'émission est enregistrée en musique grâce à la présence de l'orchestre du Splendid et en public) et réflexion grâce à des dossiers et des entretiens approfondis.
Jour de fête, France 2, 1 mardi par mois en 2e partie de soirée


Sans oublier, les deux nouvelles émissions culturelles du service public : Esprits libres (qui a remplacé Campus) de Guillaume Durand accorde une place importante au débat culturel, notamment sur le cinéma, tous les vendredis à partir de 23h30. Dans Ce soir ou jamais, Frédéric Taddei passera en revue l’actualité culturelle en direct avant et après le Soir 3, du lundi au jeudi. Le cinéma y trouvera logiquement sa place.

par tronche de cinoche publié dans : Dossiers
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Vendredi 8 septembre 2006
Scotché au poste n°56 / Semaine du 3 au 9 septembre
en partenariat avec www.imedias.biz

Nixon, Oliver Stone, Etats-Unis,
sur Arte, dimanche 10 septembre, à 20h40
Le biopic est un exercice sur lequel nombre de réalisateurs se sont cassés les dents. Ce film fleuve (plus de 3 heures!) sur la vie de Nixon est une véritable réussite: la réalisation est efficace et les acteurs très convaincants, tout particulièrement Anthony Hopkins, plus vrai que nature en président sévère et impopulaire.

11'09''01, Youssef Chahine, Shohei Imamura, Claude Lelouch, Ken Loach, etc. (film collaboratif), 2002
sur Arte, lundi 11, à 20h40
Déjà 5 ans que les Tours jumelles du World Trade Center s’effondraient… A l’occasion de la commémoration de la tragédie qui a fait plus de 2000 morts, Arte programme 11’09’01 : September 11, un film collectif où une dizaine de réalisateurs de renom se sont associés pour livrer une interprétation personnelle du drame. Parmi ces réalisateurs du monde entier, on retrouve notamment Claude Lelouch (Un Homme et une femme) pour la France, Youssef Chahine (Alexandrie… New York) pour l’Egypte, Ken Loach (Le Vent se lève, actuellement en salles) pour la Grande-Bretagne ou encore Alejandro Gonzalez Inarritu (21 grammes) pour le Mexique. Ces réalisateurs se sont retrouvé un an après les événements pour livrer cette œuvre collective qui nous emmène aussi bien dans un camp de réfugiés afghans que dans une école aux Etats-Unis où une institutrice explique à ses élèves la tragédie du 11 Septembre. La relecture de ces événements est étonnante, parfois drôle, parfois très émouvante.

Les Poupées russes, Cédric Klapisch, France,
sur Canal+, lundi 11, à 20h50
On retrouve les personnages de L'Auberge espagnole quelques années plus tard. Chacun a bougé, changé. Mais pour Xavier (Romain Duris), c'est toujours la pagaille, surtout dans sa tête. Et niveau histoires de cul... euh de coeur, ça va pas fort non plus! Xavier est donc toujours à la recherche du grand amour, mais se contente pour le moment de le coucher sur papier. Il est un peu romancier, un peu scénariste. Il fait tout un peu. Mais aimerait tellement vivre quelque chose en plein, en grand. C'est cette histoire qu'il tente de nous expliquer. En vrac.
C'est une suite, donc il y avait des raisons de se méfier. On y va n'étant pas convaincu, même si les amis en disent du bien. Mais quand on ressort de la salle, on est comblé. Klapisch évite sans problème les écueils qu'une suite entraine souvent. L'histoire tient la route et se distingue du premier film (ni mieux, ni moins bien; bien). Les personnages sont toujours aussi attachants, voire plus. Les acteurs sont vraiment convaincants. Duris et le personnage de Xavier ne semblent faire qu'un.
Ce qui fait incontestablement le plus du film, c'est la capacité qu'à Klapisch de capter l'air du temps. Toutes ces interrogations, tous ces faux pas, toutes ces hésitations paraissent tellement vraies. La vie de Xavier est tragi-comique comme celle de beaucoup de jeunes futurs trentenaires. Le tragique d'être seul (ou mal accompagné) et de ne pas savoir où l'on va, mais le comique de se dire qu'on a encore toute la vie devant soi et qu'on en profite. Klapisch nous présente la vie comme une fête avec ses moments d'euphorie, les coups de barre, la gueule de bois parfois. Mais quoi qu'il arrive, on aura toujours envie de faire la fête. Donc toujours envie de vivre la vie comme une fête. Et définitivement envie d'aimer le cinéma de Cédric Klapisch!
La musique est aussi subtilement choisie. J'ai un gros coup de coeur pour la chanson de Beth Gibbons, Mysteries.


Addicted to love, Griffin Dunne, Etats-Unis, 1997
sur RTL 9, mercredi 13, à 20h45
Addicted to love est une petite comédie romantique très agréable mais l’histoire est sans surprise : deux amants éconduits tentent de reconquérir leur bien aimé en unissant leurs compétences. Tout repose sur le couple Meg Ryan – Matthew Broderick qui heureusement fonctionne bien.

Police, Maurice Pialat, France, 1985
sur France 3, jeudi 14, à 23h15
Police ou le milieu de la police et des petits trafiquants à l’état brut. Le film montre des destins d’écorchés vifs à l’image de son réalisateur, le très controversé Maurice Pialat. Police est l’un des plus célèbres films du réalisateur anticonformiste, grâce notamment à ses deux têtes d’affiche, Sophie Marceau et Gérard Depardieu, l’un des acteurs fétiches de Pialat.
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Lundi 4 septembre 2006
Cadavres exquis

Je vous propose de découvrir cette expérience cinématographique des plus originales! Sur le principe du cadavre exquis, popularisé par les surréalistes, ce film est une oeuvre collectif où les réalisateurs successifs ont greffé leur partie de l'histoire, leur pièce au puzzle, sans voir ce que leur prédecesseur avait fait!
Pour en savoir plus et connaitre la génèse de ce projet canadien, rendez-vous sur www.cadavreexquis.tv
par tronche de cinoche publié dans : Petites confidences
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Lundi 4 septembre 2006

Scotché au poste n°56 / Semaine du 3 au 9 septembre
en partenariat avec www.imedias.biz


Chacun cherche son chat,  Cédric Klapisch, France,
sur M6, lundi 4 septembre, à 0h40
Quand le chat n'est pas là, les voisins se rencontrent, se confrontent. L'un des premiers films de Cédric Klapisch met en scène subtilement la vie d'un quartier. Avec Zinedine Soualem, Romain Duris, Hélène de Fougerolles.

 

Le Hussard sur le toit, Jean-Paul Rappeneau, France,
sur France 3,
jeudi 7 septembre, à 20h55
Une belle adaptation du roman de Jean Giono. Une épopée romanesque comme on aime les voir au cinéma. L'alchimie Olivier Martinez - Juliette Binoche y est pour beaucoup.

 

Le Monde selon Bush, William Karel, , 2004
sur France 2, jeudi 7 septembre, à 23h
Sorti en salle 2 semaines avant Fahrenheit 9/11, Le Monde selon Bush est également un documentaire acerbe sur le président des Etats-Unis. Mais la comparaison s'arrête là. D’abord le documentaire de William Karel n’a pas connu la même couverture médiatique que le pamphlet de Michael Moore, ni le même succès (pour rappel, Fahrenheit 9/11 a reçu la Palme d’or à Cannes en 2004). Le film s’attache essentiellement à expliquer ce qui a mené aux événements du 11 septembre 2001. Il montre les groupes d’influence se cachant derrière George W. Bush à travers des entretiens de personnes érudites sur la question, comme l’écrivain Norman Mailer. Karel privilégie ainsi la parole des puissants à celle de « l’ Américain moyen ». D’aucuns diront que le travail de Karel est plus journalistique, plus rigoureux et moins biaisé. William Karel s’est spécialisé dans le documentaire politique, après une carrière de reporter-photographe. On lui doit notamment Histoire d’une extrême droite sur l’ascension de Jean-Marie Le Pen ou encore CIA : guerres secrètes, documentaire en plusieurs parties récemment diffusé sur Arte. Le Monde selon Bush est adapté du livre d’Eric Laurent, Le Monde secret de Bush.

par tronche de cinoche publié dans : A ne pas manquer à la TV!
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Dernière minute

En parallèle du dossier Cannes 2008, Les Nouve@ux Cinéphiles vous proposent, à partir de lundi, un grand dossier sur la création vidéo à Poitiers: interviews inédites, photos et sélection de vidéos sont au programme


Films sortis en 2008
Paroles de cinéastes
Mes festivals
Le Net des cinéphiles
News ciné
Petites confidences
Reportages & dossiers
Ma sélection télé
Ma sélection ciné
Ma sélection DVD
Médias & cinéma
Le cercle
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Spécial Cannes 2008 NEW



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