Vendredi 30 septembre 2005

A ne pas manquer cette semaine

 

 

 

L’Hebdo cinéma, magazine de cinéma hebdomadaire

sur Canal + (en clair), dimanche 2 octobre, à 11h45

Pour les footeux, il y a Téléfoot… Désormais pour les cinéphiles et cinéphages, il y a l’Hebdo cinéma… comme bonne raison de se lever avant midi le dimanche matin ! Je vous conseille de découvrir cette émission si ce n’est déjà fait. Une émission a qui je remets tous les honneurs qui soient. Du constructif, de l’intelligent, de l’anti-promo. Enfin une émission qui ne ressemble pas à un enfilé de bandes-annonces. De la qualité tout simplement ! Merci d’avoir pensé à ceux qui ne sont pas seulement du temps de cerveau disponible…

Le Chien des Baskerville, T. Fisher, États-Unis, 1958

sur Arte, dimanche 2 octobre, à 20h45

Voilà un des films qui a hanté les nuits de ma jeunesse ! Forcément aujourd'hui on se dit que ça a pris un coup de vieux, mais il y a 15 ans, je faisais moins la maligne quand le chien des Baskerville s’en prenait à sa proie ! L’histoire d’un méchant chien qui sème la panique dans la campagne où il sévit. Heureusement Sherlock Holmes est sur le coup !

Retour à Cold Mountain, A. Minghella, États-Unis, 2004

sur Canal +, lundi 3, à 20h55 

Aaaaaaaah Jude Law !

Fight Club, David Fincher, États-Unis, 1999

sur France 2, mardi 4, à 23h15

 

 

Aaaaaaaah Brad Pitt !

Las Vegas Parano, Terry Gilliam, États-Unis, 1998

sur Arte, mercredi 5, à 22h40

Aaaaaaaah Johnny Depp ! Quoi ça devient lourd ? ! ! Ben oui, on a toutes un petit côté midinette en nous ! ! ! Trêve de plaisanterie, parlons films un peu plus sérieusement. Las Vegas Parano, c’est ce qu’on peut appeler un OFNI, autrement dit un objet Filmique non identifié. Terry Gilliam, la caution américaine des Monty Python, a la particularité de signer des films qui n’ont rien à voir les uns avec les autres et d’être tous plus délirants les uns que les autres. Il est le réalisateur entre autres du remake des Aventures du Baron de Munchausen et de Bandits, Bandits. Il nous avait également fait partager le naufrage de son film sur Don Quichotte avec le film-making of Lost in la Mancha. Un cinéaste à découvrir vite si vous ne lui êtes pas encore familier. D’autant que son nouveau film sort la semaine prochaine : Les Frères Grimm avec Matt Damon.

L’Expérience interdite, Joel Schumacher, États-Unis, 1990

sur RTL9, jeudi 6, à 20h45

Un film américain sans grande prétention (même si au casting il y a Julia Roberts et Kiefer Sutherland de la série 24h chrono et surtout du film Stand by me), mais dont l’histoire m’avait plus à l’époque où je l’avais vu. L’histoire d’un groupe d’étudiants qui tentent de pousser toujours plus loin les limites de la science.

Le Cercle, magazine de cinéma hebdomadaire

sur Canal + Cinéma, vendredi 7, à 22h30

J’ai découvert récemment cette émission qui a débuté en avril dernier. Le principe est tout bête mais efficace. 6 chroniqueurs de la presse cinéma spécialisée commentent et analysent les sorties cinéma de la semaine. Le tout emmené par Daphné Roulier (encore elle !) qui officie également en tant que présentatrice de L’Hebdo cinéma (voir ci-dessus). Après une spéciale Renoir (ce vendredi, 30 septembre), à l’occasion de l’exposition qui est consacré au père (Pierre-Auguste) et au fils (Jean) à la fraîchement rouverte Cinémathèque de Paris Bercy, l’équipe du Cercle se penche cette semaine sur le nouveau film de Michael Haneke, Terry Gilliam, et The President’s last bang de Im Sang-Soo (lire chronique sur ce site). Je vous invite à lire, par ailleurs, l’article dans les coulisses du tournage du Cercle.

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Mercredi 28 septembre 2005
Je relaie une annonce postée dans les commantaires de mon blog. Je n'ai aucun lien et aucun intérêt à relayer cette information.
Voici donc l'info: la banque BNP Paribas lance un concours de blog de cinéma avec lequel on peut gagner des prix, allant d'un écran plasma à des abonnements cinéma.

"
A l’occasion de « la rentrée du cinéma » en septembre 2005, BNP Paribas renforce ses actions sur le thème du 7ème art en proposant aux internautes de participer à un grand concours de blogs sur le thème du Cinéma. Cette opération se déroule sur une période de trois mois, du 1er septembre au 30 novembre 2005. . Il est ouvert aux jeunes entre 18-29 ans et sera visible sur le site www.bnpparibas.net/jeunes18plus . La participation à ce jeu-concours est totalement gratuite et sans engagement.
Un jury de professionnels récompensera les meilleurs blogs en fonction de la qualité du contenu (vidéo, design, court-métrage), de la popularité et de l’originalité des blogs.(source BNP Paribas)"

L'initiative est bonne dans le sens qu'elle peut pousser des nouveaux bloggeurs à se lancer, en particulier dans le ciné-blog. Le bémol, c'est qu'il faut créer un nouveau blog pour participer; on ne peut pas mettre en compétition un blog crée avant le lancement du concours. C'est pour cette raison d'ailleurs que je ne participe pas à ce concours car je n'ai pas envie de créer un nouveau blog. En entretenir un, c'est déja suffisant!
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Mercredi 28 septembre 2005

PTU

Police Tactical Unit

de Johnnie To, Hong-Kong, 2003


 
 
 
 

   

style: polar made in Hong-Kong


L'histoire
Entre règlements de compte, vengeance personnelle et univers de jeux vidéo. 2 brigades de lutte anti-criminalité de Hong-Kong partent sur la piste d'un gang suspecté d'avoir volé l'arme à feu d'un des leurs.


Mon point de vue
Pour la première fois sur ce blog, je m'intéresse à un film asiatique. Première fois pour la simple et bonne raison que je connais mal le cinéma asiatique et que ce n'est pas vers ce genre de films que j'irai spontanément. C'est donc avec un regard neuf et novice que j'ai visionné ce film d'une référence du polar hong-kongais, Johnny To. J'en ai eu une bonne opinion et j'ai apprécié de découvrir un univers aussi différent, aussi bien au niveau des codes cinématographiques que de la scène où il se situe. On ressort de ce film dépaysé puisque l'on est plongé dans les quartiers chauds de Hong-Kong. La violence y est banalisée, comme dans un jeu vidéo. Le film fait d'ailleurs beaucoup penser à un jeu vidéo: la violence, la musique, l'esthétique. Guitares saturées côté bande-son et couleurs très contrastées, de la nuit noire à l'aveuglement des néons de la ville. Johnny To joue beaucoup sur la dualité, des personnages comme de l'atmosphère. Le réalisateur n'hésite pas à contraster les situations en passant de la violence pure au rire. Les quelques pointes d'humour (souvent noir) donnent d'autant plus d'éclat à la brutalité ambiante.

date de sortie: le 5 octobre 2005

Pour voir la liste complète des chroniques de films, cliquez sur l'icone  

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Mardi 27 septembre 2005
de Eric Civanyan, France, 2005







L'histoire
Adapté d'Alfred de Musset, ce vaudeville nous fait suivre les aventures de Van Buck, un commerçant radin, qui, pour faire fortune, met au défi un cousin perdu de vue de séduire une riche et jolie célibataire, bonne à marier.

Mon avis
Une intrigue compliquée à résumer, mais c'est le propre de l'adaptation d'une pièce de théatre qui se veut riche en rebondissements et retournements de situation. Un film dans la pure tradition du vaudeville, avec de la cap et des épées (!), une belle princesse, un voyou malin et un radin vénal! Pas vraiment de surprises donc, mais le divertissement est bien là et disons-le franchement, c'est tout ce que l'on attend de ce genre de films. Dans son genre, c'est donc un bon film, un bon divertissement. Le rythme est enlevé, les bons mots fusent et les acteurs semblent prendre du plaisir, et c'est un plaisir communicatif. Les acteurs sont tous charmants. Melanie Doutey, remarquée dans La Fleur du mal de Chabrol, et plus récemment sur France 2 dans le feuilleton à succès Clara Sheller, prouve ici qu'elle excelle dans le rôle de la jolie intrépide.



A savoir
Premier film en solo pour le réalisateur Eric Civanyan. En réunissant un trio d'acteurs de choix, il réalise un joli coup d'essai. Pour l'anecdote, Melanie Doutey est la fille de l'acteur Alain Doutey qui avait tourné sous la houlette de Gérard Jugnot dans Pinot Simple Flic. Jugnot aura donc collaboré avec le père et la fille Doutey. Les premiers pas de Mélanie devant la caméra étaient devant celle de Jean-Charles Tachella (Les Gens qui s'aiment, 1998). Son père avait également tourné avec lui, 23 ans auparavant, dans le célèbre Cousin, Cousine.
Melanie Doutey a déja quelques films à son actif (Le Frère du guerrier de Pierre Jolivet), mais c'est surtout son rôle de femme libérée dans Clara Sheller qui l'a fait connaitre du grand public. Une actrice à suivre.


date de sortie : 28 septembre 2005



Rencontre avec Gérard Jugnot, qu'on ne présente plus, et Eric Civanyan, metteur en scène de théatre et réalisateur d'Il ne faut jurer de rien.


  


Pourquoi avoir réalisé cette histoire adaptée de Musset?
E.C. Moi ce que j'aime quand je vais au cinéma c'est voyager. Quand ça se passe dans un trois-pièces-cuisine, je suis un tout petit peu moins fan, mais quand on me fait voyager d'une façon ou d'une autre, j'adore. Et là vraiment j'ai voulu faire voyager, et dans le temps et dans l'histoire.


Comment s'est fait le choix des comédiens?
E.C. Ca me faisait plaisir de donner un rôle dans lequel Gérard Jugnot a à nouveau une vraie part de comédie. Pour Jean Dujardin, ça nous est venu après; j'avais envie d'avoir quelqu'un qui soit l'archétype d'un mec et qui soit mis en danger par une jeune femme. Je trouve ça formidable d'avoir quelqu'un qui soit un peu la séduction incarnée, mais qui va avoir beaucoup de mal à séduire dans le film. C'est peut être une petite vengeance de ma part! Je n'ai pas le physique de Jean Dujardin.


Gérard Jugnot, vous avez joué pour la première fois avec Jean Dujardin. Quelles ont été vos impressions?
G. J. Le temps passe donc je suis obligé de jouer avec des plus jeunes que moi! Ils sont ous morts les autres! Il y a chez Jean cette sympathie, cette simplicité qui ressemble un petit peu, s'il ne merde pas, à Bébel, Belmondo. Ce charme, cette drolerie, cette légèreté. Il adore jouer.


Vous retournez à un genre que vous connaissez bien, la comédie... mais en costume cette fois-ci...
G.J. J'adore changer de registre. J'ai passé l'age de faire des plans de carrière. J'ai envie de m'amuser; j'ai envie d'aller vers des choses qui me font plaisir. J'ai rencontré Eric Civanyan au théatre. Quand il m'a présenté son aventure qui n'était pas gagnée sur le terrain -faire un film en costume, ça coute cher!; il faut des carrosses, des décors-, c'était un plaisir. Là je reviens vers quelque chose de beaucoup plus truculent. J'aime le côté avare du personnage, mais il a derrière quelque chose, une félure.

C'est un plaisir pour vous de jouer en costume?
G.J. Le costume pour un acteur, c'est formidable. Ca vous aide à jouer, ça donne des postures.


*propos recueillis au cinéma UGC Saint Jean de Nancy, le 5 septembre 2005
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Lundi 26 septembre 2005
La réouverture de la Cinémathèque de Paris, c'est cette semaine. L'institution crée il y a presque 70 ans dans le but « de conserver les films, les restaurer, les montrer et de dispenser un enseignement cinématographique » débarque dans de nouveaux locaux, à Bercy, dans l'ancien centre américain, un batiment de l'architecte Frank Gehry à l'origine du musée Guggenheim de Bilbao notamment .
L'ouverture publique est mercredi prochain. On pourra y découvrir 2 expositions, l'une temporaire (sur Renoir père et fils, en profils croisés) et l'une définitive, intitulée Passion Cinéma qui présente une sélection de richesses de l'histoire du cinéma. L' exposition permanente sur plus de 1000m2. Dans le journal Le Monde daté de ce week-end, on peut lire que la « modestie dans le projet tient au manque de place : les dizaines de milliers de pièces de collections nécessiteraient pour être exposées l’ouverture d’un véritable musée. C’est pour préserver cette éventualité, pour l’instant bien incertaine, que les responsables de la Cinémathèque se sont refusés à donner le titre de « musée » à Passion cinéma. »
Dans quelques jours, vous découvrirez sur ce blog mon reportage à la découverte de la nouvelle Cinémathèque et de ses expositions. En attendant, je vous renvoies à l'excellente double page que Le Monde daté de dimanche-lundi consacre à ce sujet.
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Dimanche 25 septembre 2005

de Xavier Gianolli, France, 2005


 

 


style:
au coeur de la nuit

 

 

 

 

 

 

L'histoire

Un homme, qui bosse de nuit dans une vidéothèque, rencontre en pleine nuit une fille pieds nus, blessée et un peu paumée dans l'entrée de son immeuble. Il va réaliser, en suivant cette fille, qu'elle est atteinte de... somnambulisme!


Mon avis

Pourquoi n’arrive t-on pas à rentrer dans l’histoire de ce film ? Voilà la question que j’ai passé mon temps à me poser pendant la séance ? Je n’arrivais ni à m’attacher aux personnages, ni à m’impliquer vraiment dans l’intrigue. J’ai d’abord pensé que j’étais peut être trop captivée par Nicolas Duvauchelle, incroyablement séduisant. Puis je me suis attardée sur des petits détails, comme ce pull jaune (particulièrement laid !) que Ludivine Sagnier porte pendant la scène du repas. Mais soyons réaliste, j’ai eu beau m’en vouloir de ne pas me concentrer davantage, je crois que cela ne dépendait pas que de moi, mais du film lui-même ! C'est là donc le défaut de ce film. On a du mal à savoir où le réalisateur veut nous mener et donc le film perd tout son intérêt, même s'il y a quelques scènes intéressantes, surtout d'un point de vue esthétique (j 'ai aimé en particulier le passage en boîte de nuit). Le film semble donc mou, malgré la présence de Jacques Fieschi côté scénario (lire interview dans la rubrique Paroles de cinéastes), parce qu'il est difficile de se raccrocher à l'histoire. Reste que le casting vaut le détour (Ludivine Sagnier, Nicolas Duvauchelle et le ténébreux Bruno Todeschini, repéré dans les films de Patrice Chéreau) et Xavier Gianolli, après Les Corps impatients, est un jeune réalisateur qui mérite que l'on s'intéresse à son travail.


date de sortie: le 31 août 2005

 

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Vendredi 23 septembre 2005
Comme tous les vendredi, voici ma sélection ciné à la télé pour la semaine à venir.


Bienvenue au gîte, Claude Duty, France, 2003
sur TPS Star, samedi 24 septembre, à 21h

Petite comédie qui surfe sur la mode du retour au vert et au grand air. A voir surtout pour la prestation de l'attachante Marina Foïs.


soirée Thema James Dean
sur Arte, dimanche 25, à partir de 20h50

Il va falloir faire un choix: passer la soirée avec James Dean ou Brad Pitt! Dilemme on ne peut plus cornélien! Arte propose une soirée thema pour commémorer les 50 ans de la mort de James Dean. Avec A l'Est d'Eden d'abord (son premier film, adapté assez librement de l'oeuvre de Steinbeck), puis un doc James Dean, petit prince, petit batard.


Seven, David Fincher, Etats-Unis, 1995
sur TF1, dimanche 25, à 22h35

Grand grand film avec Brad Pitt et Morgan Freeman. Beaucoup de suspense, et une histoire prenante et terrorisante à la fois. L'histoire d'un serial killer (un quoi? un serial killer... un serial killer... un tueur en série!!!) qui s'inspire des 7 péchés capitaux pour ôter la vie à ses victimes.


La Ville est tranquille, Robert Guédiguian, France, 2000
sur Arte, lundi 26, à 20h40

Le réalisateur de Marius et Jeannette et plus récemment Le Promeneur du Champs de Mars aborde dans La Ville est tranquille son thème de prédilection: les Marseillais. Avec bien sûr ses acteurs fétiches: Ariane Ascaride, Jean-Pierre Daroussin et Gérard Meylan.


Intimité, Patrice Chéreau, Europe, 2000
sur France 2, mardi 27, à 22h40

Quand l'amour et le sexe sont filmés au plus près des corps. Mais en toute subtilité et intimité. Avec la maitrise et le style propres à Patrice Chéreau (L'Homme blessé, La Reine Margot).


Les Nerfs à vif, Martin Scorcese, Etats-Unis, 1991
sur CineCinema Frisson, mercredi 28, à 22h25

Le réalisateur de Casino et Gangs of New-York parvient à nous empétrer totalement dans son histoire à rendre fou plus d'un. Une histoire d'harcèlement poussé à l'extrême, qu'on ne souhaiterait à personne. Remake du film connu sous le même nom.


Père et fils, Michel Boujenah, France, 2003
sur France 3, jeudi 29, à 20h55

Premier film de Michel Boujenah, qui avait connu un joli succès d'estime à sa sortie. A voir ne serait-ce que pour le casting de choix: Bruno Putzulu, Charles Berling, Philippe Noiret et Pascal Elbé.



Midnight Express, Alan Parker, Etats-Unis, 1978
sur CineCinema Auteur, vendredi 30, à 21h

Un Américain en vacances avec sa copine à Istanbul se fait arrêter juste avant de reprendre l'avion pour rentrer aux Etats-Unis. Il portait sur lui 2 kilos de hash qui auraient pu lui rapporter de l'argent, mais qui vont finalement lui couter très cher! Il est envoyé dans une prison sordide, où les sévices corporels font partie du quotidien. Une vie en enfer commence pour lui, en attendant son jugement.

 
Un film célèbre pour sa musique (Alan Parker se spécialisera peu après dans les films musicaux; parmi eux, l'excellent The Commitments). Célèbre aussi pour l'histoire très dure que le film raconte (adapté d'un véritable fait divers). Le film est sobre, très dur, mais beau.
A noter que l'excellent Brad Davis, qui joue le personnage principal de ce film, remarqué également dans Les Chariots de feu, est décédé en 1991 des suites du SIDA. Il l'aurait attrappé en se piquant à l'époque où il tournait Midnight Express...
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Mercredi 21 septembre 2005
Ce soir, France 4 lance son nouveau magazine de cinéma mensuel, Auto/focus. L'occasion de faire un petit tour d'horizon des émissions de cinéma à la télé, anciennes ou nouvelles, arrivées sur nos petits écrans depuis début septembre.

France 4 et Canal + remportent la palme de l'innovation. Toutes les deux ont renforcé leur offre, qui plus est en proposant des programmes de qualité.

France 4, depuis la rentrée, propose en effet plus de films, mais aussi des documentaires sur le cinéma (en septembre, Citizen Langlois sur le parcours d'Henri Langlois, le fondateur de la Cinémathèque), l'hebdo de Comme au cinéma (autrement dit, une compil' des bandes-annonces de la semaine), l'émission Cinéma en coulisses qui " nous fait pénétrer sur les plateaux de tournage des grands succès internationaux de l'année et nous livre des entretiens exclusifs avec les acteurs, réalisateurs, producteurs..." (source france4.fr) toutes les semaines.

Auto/focus est la grosse nouveauté de la rentrée. C'est un magazine d'une heure consacré à une personnalité. "Chaque mois, un cinéaste se retrouve aux commandes du magazine, et lui donne son style, sa couleur au travers de rubriques récurrentes, peut-on lire sur le site de France 4, à propos du concept de cette nouvelle émission. C’est en se retrouvant face à sa propre œuvre que l’invité livre ses pensées et donne une vision de son travail. Ce magazine exclusif prend un éclairage particulier au fil des rubriques tout au long desquelles les propos et observations du cinéaste tracent son portrait en filigrane.
Le réalisateur commente sa première œuvre (court-métrage) et explique la scène culte qui a influencé son travail. Il revient sur des scènes tirées de ses films et les met en perspective. L’invité découvre et commente les témoignages de proches collaborateurs et les critiques de 3 personnalités (comédien, réalisateur, producteur) sur son oeuvre. Enfin, sur un thème imposé, le réalisateur nous livre son plan séquence. "
Sur la forme, ça ressemble un peu à l'isoloir de "la boite à questions" du Grand Journal de Canal +. L'invité de l'émission est seul face à un écran, sur un grand canapé et commente des photos, des extraits de films qui permettent de comprendre un peu la personnalité et la carrière de la personnalité invitée. " Qui mieux qu'un cinéaste pour nous parler du cinéma, de son cinéma ? ", comme le met en avant le site de France 4!

Canal +
Canal + aime le cinéma et tient à le faire savoir en cette rentrée télé! Il y a quelques années, Canal + avait réduit au minimum syndical son offre d'émissions ciné, en arrêtant le journal quotidien du cinéma; cette année, elle met le paquet. Laurent Weil intervient d'abord tous les jours dans le Grand Journal de Michel Denisot. Tours les jours également à 20h45, retrouvez Jour de cinéma, un journal tout en images sur l'actu du ciné. Mais la grande nouveauté, c'est l'intronisation de Daphné Roulier en maitresse de cérémonie de l'émission ciné dominicale. Pendant une heure, l'ancienne présentatrice de Plus Clair  essaye de nous faire aimer encore plus le cinéma avec l'Hebdo cinéma! Le magazine  ressemble à Plus Clair, il faut le dire (ce n'est pas une critique; au contraire, c'est un gage de qualité!), sauf  qu'il s'agit de cinéma bien sûr: on retrouve donc des personnalités sous le feu des questions de Daphné Roulier, des reportages, des enquêtes pertinentes, et des brèves traitées de façon décalées. Le gros plus de l'émission, c'est que Daphné Roulier maitrise sans conteste son sujet et n'hésite pas à parler de cinéastes moins médiatisés et moins médiatiques. Un regard intelligent et différent sur le cinéma. Ah, ça fait du bien!
Pour ceux qui possèdent un décodeur, notez que l'émission Le Cercle lancée en mars dernier a repris depuis début septembre. C'est désormais une émission hebdomadaire, diffusée le vendredi soir à 22h30.
"Un magazine de débats et de critiques cinéphiles animé en compagnie d’invités et de chroniqueurs," dont Pascal Mérigeau du Nouvel Observateur (coauteur d'un livre sur l'histoire de Canal +) et Jean-Marc Lalanne des Inrockuptibles.

"Autour de la table, des commentateurs chevronnés, et dans le public, en position de challengers, des étudiants. Ensemble, ils décortiquent les sorties de la semaine et traitent de sujets liés à l’actualité cinématographique où chacun ne manquera pas de défendre son point de vue, car telle est la devise de ce cercle."
(canalplus.fr)
Chapeau à Canal donc qui met à l'honneur en qualité et en quantité le cinéma sur le petit écran.

France 2
Comme au cinéma l'hebdo + Comme au cinéma l'émission

M6
Ciné 6 + Grand écran

France 5
Ubik + documentaires


travail en cours
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Mercredi 21 septembre 2005
Avec un peu de retard (et toutes mes excuses!), voici ma sélection télé de la semaine avec, une fois n'est pas coutume, une émission de débat sélectionnée et une soirée consacrée aux séries TV


Auto/focus (nouvelle émission de cinéma mensuelle sur France 4)
sur France 4, mercredi 21, à 20h50

Attention, attention! Nouvelle émission de cinéma qui apparait aujourd'hui sur nos petits écrans. Le premier invité est Patrice Leconte. Invité intéressant compte tenu de la richesse et de la diversité de son parcours.
Le concept de l'émission semble quant à lui prometteur:
"Chaque mois, un cinéaste se retrouve aux commandes du magazine, et lui donne son style, sa couleur au travers de rubriques récurrentes. C’est en se retrouvant face à sa propre œuvre que l’invité livre ses pensées et donne une vision de son travail.
(...) Le réalisateur commente sa première œuvre (court-métrage) et explique la scène culte qui a influencé son travail. Il revient sur des scènes tirées de ses films et les met en perspective. L’invité découvre et commente les témoignages de proches collaborateurs et les critiques de 3 personnalités (comédien, réalisateur, producteur) sur son oeuvre. Enfin, sur un thème imposé, le réalisateur nous livre son plan séquence."

(source: france4.fr)


Culture et dépendances (émission de débat présentée par Franz-Olivier Giesbert)
sur France 3, mercredi 21 septembre, à 23h30

Exceptionnellement je m'éloigne un peu du cinéma pour vous indiquer cette émission qui va traiter indirectement d'un thème qui touche le cinéma. Le sujet de l'émission est La télé a t-elle tué à la culture? Au vu des invités (Ardisson, Lang, etc.), le champ du débat devrait être assez étendu, mais j'ose espérer qu'il sera question d'une certaine perte de sens du cinéma à la télé...


Les Sentiers de la perdition, Sam Mendes, Etats-Unis, 2002
sur France 3, jeudi 22, à 20h55

2e film de Sam Mendes, avec Tom Hanks. L'histoire d'un tueur qui tente d'échapper à la mafia irlandaise.


Indiscrétions, George Cukor, Etats-Unis, 1940
sur Arte, jeudi 22, à 20h40

Film célèbre des années 40 avec un trio d'acteurs de choix: Katharine Hepburn, Cary Grant et James Stewart. L'histoire d'un jeune divorcé qui tente d'empecher sa riche ancienne épouse de se remarier avec un homme politique.


La fièvre des séries (soirée Théma)
sur Arte, vendredi 23, à 22h10

Une fois n'est pas coutume, parlons séries tv! Alors que Canal + vient de démarrer la 1e saison d'une série qui cartonne partout dans le monde, Desperate Housewives, Arte propose une soirée consacrée à cet engouement toujours renouvelé pour les séries tv, en particulier venues d'outre-Atlantique. Au programme, le doc Hollywood, le règne des séries, suivi du film Twin Peaks: Fire walks with me de David Lynch.

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Mardi 6 septembre 2005
Voici donc la 1ere personne inscrite dans le cercle des Nouve@ux Cinephiles. Bienvenue! 

Si vous souhaitez vous aussi rejoindre le cercle, il vous suffit de télécharger le formulaire en cliquant sur l'icone Rejoindre les Nouve@ux Cinéphiles dans la bannière ci-dessus.
L'idée du cercle est de faire partager sa passion aux autres, échanger et pourquoi pas créer un réseau de passionnés quand le cercle s'agrandira.

Je vous laisse découvrir le profil de myrage. Si vous souhaitez commenter son profil ou entrer en contact, vous pouvez lui poster un commentaire en bas de l'article.

Pseudo  myrage

Age  22 ans

Vous venez de  Bretagne, mais je vis à Paris

Dans la vie, vous êtes  étudiante

Comment définissez vous votre rapport au cinéma ? passionnel, vital

Votre meilleur souvenir lié au cinéma ? … le meilleur ? peut-être de serrer très fort la main de mon amoureuse en regardant Le Cauchemar de Darwin au cinéma, mais bon… Tout simplement Stranger than Paradise. Jarmusch…

Vos débuts de cinéphile ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Je crois que ça a vraiment commencé à la fac, cours de cinéma…

Votre cinéphilie au quotidien (combien de films par jour ou semaine, livre magazines, émissions de radio et TV, chaînes préférées, cinémas préférés, etc.)  Dernièrement je suis allée au cinéma une ou deux fois par semaine, avec les dvds et la télé (qui n’aide malheureusement pas bcp…), on va dire 4 films par semaine. En matière de magazines, je m’en tiens aux inrocks et aux cahiers du cinéma. A Paris, y a deux cinémas que j’aime bien : le Quartier Latin, rue champollion, je crois, le directeur est très sympathique, les salles sont jolies, et c’est là que j’ai vu Mystery Train et Stranger than Paradise, et rue de la fac de médecine, mais j’ai oublié le nom de la salle.

Comment vivez-vous le cinéma ? de préférence en salle. Pis j’aimerais bien en faire ma vie, faire des films.

Celui ou celle que vous vouliez rencontrer et que vous avez rencontré ? Lucas Belvaux, à une conférence à la fac de Rennes.

Celui ou celle que vous voudriez rencontrer ? Ben Jim Jarmusch, je veux bien… ;o) Et Aki Kaurismäki. Travailler avec David Thewlis… Fais chier, Strummer est mort… mais ça c’est autre chose…

Le film qui vous a marqué ? (pas forcément votre préféré) La claque, ça a été Mulholland Drive, mon premier Lynch. Festen, aussi, mais là, c’est presque de la psychanalyse…

Votre film / genre / réalisateur / acteur préféré ?
- film : Stranger than Paradise
- réalisateur : Jim Jarmusch
- acteur… ça n’a pas bcp d’importance pour moi, disons Thewlis, pour Naked, et Ed Norton, il joue bien et il est sexy.
- genre : tout ce qui n’est pas de l’opium commercial, mais j’aime bien aussi une connerie une fois le temps. On va dire « auteur », s’il faut une catégorie… engagé, aussi, militant peut-être même.

Votre dernier coup de cœur au ciné Le Sel de la Terre, Herbert J. Biberman, 1953. Et l’ensemble du festival de Douarnenez cette année, j’ai pas tout vu, mais c’était bien.

Les films que vous cherchez  une série TV, Twin Peaks. Sinon, y’en a plein, j’ai une culture cinématographique de merde, je peux revenir dire ça + tard, que je penserai à quelque chose de précis ? Ah si, My Name Is Joe, et l’Aurore de Murnau, « pour ma gouvernante », ou ma culture, au moins…

Vous vous exilez sur une île déserte. Quels sont les 3 CD, 3 livres et 3 films que vous emportez avec vous ? Pourquoi ? Sincèrement, j’emmène un crayon et de quoi écrire et dessiner, pas besoin d’électricité, et ça dure + longtemps qu’un bouquin. Mais euh… 3 cds, seulement ? Boy, de U2, le premier album du Clash, et Rough Dreams, de Shivaree. Ou OK Computer, de Radiohead. Les films, des que j’ai pas déjà vus, conseillez-moi… Pour les livres, Les Fleurs Bleues, de Queneau, je ne m’en lasse pas, le Seigneur des Anneaux, parce qu’il y a de quoi faire, et un de Paul Auster… disons le Léviathan.


Votre email / blog / site internet NC
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