Mercredi 1 juin 2005
(suite et fin)

  
U

Un de trop, Damon Santostephano, Etats-Unis, 2000

Uranus, Claude Berri, France, 1990

Urban Legend, , Etats-Unis,

   

V

(Les) Valeurs de la famille Adams, Barry Sonnenfeld, Etats-Unis, 1993

(Les) Valseuses, Bertrand Blier, France, 1974

Vanilla Sky, Cameron Crowe, Etats-Unis, 2001

(Le) Vélo de Ghislain Lambert, Philippe Harel, France, 2001

(La) Vengeance d'une blonde, Jeannot Swarc, 1994

(La) Vengeance du serpent à plumes, Gérard Oury, France, 1984

Vent de panique, Bernard Stora, France, 1987

Vénus beauté (Institut), Tonie Marshall, France, 1999

(La) Vérité si je mens, Thomas Gilou, France,

(La) Vérité si je mens 2, Thomas Gilou, France, 2001

Vers le Sud, Laurent Cantet, France, 2006

Very bad things, Peter Berg, Etats-Unis, 1998

(Les) Vestiges du jour, James Ivory, Etats-Unis, 1993

Vidéodrome, David Cronenberg, Etats-Unis, 1982

(La) Vie de Brian, Monty Python, Grande-Bretagne,

(La) Vie dissolue de Gérard Floque, Georges Lautner, France, 1986

(La) Vie est belle, Roberto Benignini, Italie,

(La) Vie est un long fleuve tranquille, Etienne Chatiliez, France, 1988

(La) Vie, l'amour, les vaches, Ron Underwood, Etats-Unis, 1991

(Une) Vie moins ordinaire, Danny Boyle, Grande-Bretagne, 1997

(La) Vie rêvée des anges, Eric Zonca, france, 1998

Viens chez moi, j'habite chez une copine, Patrice Leconte, France, 1981

Violette et François, Jacques Rouffio, France, 1977

(Une) Virée en enfer, John Dahl, Etats-Unis, 2002

Virgin Suicides, Sofia Coppola, Etats-Unis,

Visages d'enfants, Jacques Feyder, France, 1923 (ciné-concert)

(Les) Visiteurs, Jean-Marie Poiré, France, 1993

Les Visiteurs 2, Jean-Marie Poiré, France, 1998

Viva Maria, Louis Malle, France,

Vodka lemon, Hiner Saleem, Arménie, 2003

La Voie est libre, Stéphane Clavier, France, 1997

Vol au-dessus d'un nid de coucou, Milos Forman, Etats-Unis,

Voleur de vie, Yves Angelo, France, 1998 

Les Voleurs, André Téchiné, France, 1996

Vous avez un message, Nora Ephron, États-Unis, 1999

Voyage à Rome, Michel Lengliney, France, 1992

  

W

(The) Wall (Pink Floyd),

Wallace et Gromit, le mystère du lapin-garou
, Nick Park, Steve Box, Grande-Bretagne, 2005

Wallace et Gromit, un mauvais pantalon, Nick Park, Steve Box, Grande-Bretagne, 1993

Wallace et Gromit, une grande excursion, Nick Park, Steve Box, Grande-Bretagne, 1989

(Un) Week-end en famille, Jodie Fostr, Etats-Unis,

West Side Story, Robert Wise, Etats-Unis, 1961

Will hunting, Gus van Sant, États-Unis, 1997

   

X-Y-Z

Young blood, , Etats-Unis,

Zazie dans le métro, Louis Malle, France,

(Le) Zèbre, , France,

Zeno, le parole di mio padre, Francesca Comencini, Italie, 2001

Zéro de conduite, Jean Vigo, France,

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Mercredi 1 juin 2005

(suite)

T

T'empêches tout le monde de dormir , Gérard Lauzier, France, 1982

(Le) Tambour, Volker Schlondorff, Allemagne,

Tandem, Patrice Leconte, France, 1987

Tanguy, Etienne Chatiliez, France, 2001

Tant qu’il y aura des femmes, , France, 1987

Tatie Danielle, Etienne Chatiliez, France, 1989

Le Tatoué, Denys de La Patellière, France, 1968

Tchao Pantin, Claude Berri, France,

Teachers, Arthur Hiller, Etats-Unis, 1984

Teen wolf, , Etats-Unis,

Les Témoins, André Téchiné, France, 2007

(Les) Temps modernes, Charlie Chaplin,

Terminale, Francis Girod, France, 1998

Terminator 2, James Cameron, Etats-Unis,

Tess, Roman Polanski,

Tête à claques, Francis Perrin, France, 1981

Thelma et Louise, Ridley Scott, Etats-Unis, 1991

Time code, Mike Figgis, Etats-Unis, 2001

Tina, Brian Gibson, États-Unis, 1993

Tirez sur le pianiste, François Truffaut, France, 1960

Titanic, James Cameron, Etats-Unis, 1998

Les Tontons Flingueurs, Georges Lautner, France,

Too Much Flesh, Jean-Marc Barr, France, 2000

Tootsie, Sydney Pollack, Etats-Unis, 1982

Top Gun, Tony Scott, Etats-Unis, 1986

Tôt ou tard, Anne-Marie Etienne, France, 2000

La Tour Montparnasse infernale, Charles Nemes, France, 2000

Tout ça… pour ça, Claude Lelouch, France, 1992

Tout doit disparaitre, Philippe Muyl, France, 1997

Tout feu, tout flamme, Jean-Paul Rappeneau, France, 1981

Tout le monde dit I love you, Woody Allen, Etats-Unis, 1996

Tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des parents communistes, Jean-Jacques Zilbermann, France, 1993

Trafic d’influence, Dominique Farrugia, France, 1998

Trainspotting, Danny Boyle, Grande-Bretagne, 1996

(Un) Tramway nommé désir, Elia Kazan, Etats-Unis, 1951

Tranches de vie, François Leterrier, France, 1984

Travelling avant, Jean-Charles Tachella, France,

(Les) Trois frères, Didier Bourdon, France, 1995

Trois hommes et un couffin, Coline Serreau, France, 1985

Trois zéros, Fabien Onteniente, France, 2002

Trop belle pour toi, Bertand Blier, France, 1988

True Romance, Tony Scott, Etats-Unis, 1993

(The) Truman Show, Peter Weir, Etats-Unis, 1998


(suite et fin page suivante)

 
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Mercredi 1 juin 2005

 

Il a été le scénariste, entre autres, de Maurice Pialat, Claude Sautet, et André Téchiné (lire portrait).

 

Comment s’est passé Police, votre première expérience de scénariste ?

Maurice Pialat est quelqu'un qui avait toujours un énorme problème avec le scénario, il s’en méfiait énormément. Pour lui, tout ça n’était que bout de ficelle, ce qu’il appelait du « cinoche ». Il n’aimait pas la scénarisation excessive, il la refusait pour lui-même. Il pouvait parfois l’apprécier chez les autres, mais en tout cas, ce n’était pas sa méthode de cinéma.
Pour Police, il y avait un scénario, mais ce scénario lui plaisait moins, et puis le film commençait a être tourné, et c’est à ce moment là que je suis arrivé. J’ai donc travaillé sur des textes qui existaient déjà, et on a écrit d’autres scriptes pour le tournage. C’etait un expérience très très bizarre. Moi, j’étais dans un coin du studio de tournage avec une machine à écrire. J’écrivais les scènes que les acteurs lisaient ou la veille ou au moment de tourner. C’est comme ça que j’ai commencé. Donc je pense que si l’on survit à ce type d’expérience, on est à peu près blindé…

 

Un souvenir du tournage de Police...

Il y a une scène où Maurice Pialat n’était pas sur le plateau, où il était parti. J’ai essayé d’aller le chercher, mais il n’a pas voulu revenir, et il a dit « Tu n’as qu’à finir ce film, moi je ne reviendrais plus ! ». Il est revenu, heureusement pour tout le monde !
Donc on a tourné la scène sans lui, qu’on a plus ou moins improvisée. C’est la scène où Richard Anconina est menacé chez lui par des truands tunisiens, qui n’a pas été coupée.

 

Maurice Pialat a un rapport particulier au scénario

S’il n’aimait pas le principe d’un scénario bouclé, scénarisé « ficelle-cinoche », il tenait quand même à avoir une scène écrite. Surtout qu’il ne voulait aucune indication, aucune explication de jeu, aucune colonne de gauche. Il fallait simplement des dialogues, des phrases avec trois petits points. Dès que l’on mettait une indication, quelque chose de plus directif, c’était non. Mais il lui fallait une page ; le scénario était donc plus une collection de scènes comme ça. C’est simplement la façon dont un scénario est bouclé, raconté qui lui déplaisait, qui pouvait  le rebuter.

 

Êtes-vous habituellement présent sur le tournage ?

Je suis « omni-absent » sur le tournage. Je ne viens plus du tout. J’ai fait deux tournages entiers dans mon travail : Police pour les raisons que j’ai expliquées précédemment, et le premier film que j’ai écrit avec Claude Sautet en 1987, Quelques jours avec moi. C’était un travail d’écriture précis jusqu’au vertige : le travail se jouait à la virgule, au paragraphe, à l’alinéa ! Il m’avait demandé de venir sur le tournage et de lui dire si ça allait ou si je pensais que l’on pouvait aller plus loin. Donc j’ai fait tout ce tournage là et j’ai beaucoup appris parce qu’il y avait des acteurs extraordinaires : Daniel Auteuil, Sandrine Bonnaire, Jean-Pierre Marielle, Danièle Darrieux… Et j’ai appris aussi sur les répliques : quand on attend monts et merveilles d’une réplique et que finalement elle reste du théâtre, du « cinoche » comme aurait dit Pialat, et il y a des choses banales, plates, qui n’ont l’air de rien, qui brusquement s’épanouissent deviennent vivantes.

 

Et le montage ?

Je pense que le scénariste peut revenir sur le montage du film. S’il arrive à être accepté par le monteur ou la monteuse, il peut revenir sur la structure. Mais si un scénariste n’admet pas qu’il faut préférer le film au scénario, il n’a rien compris. Il n’écrit pas du théâtre. On écrit un scénario qui devient un film. On peut donc continuer à faire un travail de scénariste au montage si le monteur accepte.

 

Avez-vous déjà été déçu de la mise en image de l’un de vos scénarios ?

Ca m’est arrivé, mais aussi le contraire ! On peut avoir l’impression que ça a été survolé, que ça pouvait être mieux, que c’était porteur de quelque chose de plus fort. Quand on a l’impression que c’est négligé, simplifié dans une scène, on est malheureux.
Ca m’est arrivé aussi que ce n’était pas ce que j’attendais, mais que c’était bien, voire mieux.

 

Comment voyez-vous l’écriture d’un scénario ?

On ne peut pas concevoir d’écrire un scénario sans écrire les dialogues. Pour moi, c’est quelque chose d’essentiel. Je peux écrire un texte court, ou un synopsis, ou quelque chose avant d’écrire la chair de la scène, mais après il faut que je trouve les mots des personnages, seul ou avec quelqu'un d’autre. Mais en tout cas, pour moi, ça passe par les dialogues : si je commence à percevoir un personnage, c’est très souvent parce qu’il me semble avoir trouvé une phrase qu’il pourrait dire, même banale, mais qui est une phrase qui va définir ce personnage, quelque chose qui va lui appartenir. C’est une phrase qui peut accompagner le personnage, j’espère dans sa vérité, pendant toute l’histoire. Comme une habitude par exemple.

 

Préférez-vous connaître les acteurs qui vont jouer dans le film au moment de l’écriture du scénario ? Cela influe-t-il sur votre écriture ?

J’aime bien écrire pour des acteurs. J’aime un peu tout. A plusieurs reprises, ça m’est arrivé de connaître l’acteur, généralement un acteur connu, comme Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil, Catherine Deneuve, Michel Serrault. Ca m’aide, ça m’intéresse, ça me stimule. C’est l’idée d’avoir le visage, la voix de l’acteur qui est là, mais aussi de l’emmener vers quelque chose qu’il n’a pas encore fait, lui proposer quelque chose. Ensuite dans la façon dont l’acteur va lire, il peut y avoir conflit, des désaccords, mais c’est toujours intéressant. Même si c’est secrètement fructueux ou fructueux plus tard.
Je peux aussi partir sur un personnage dont j’ignore le visage. La question, c’est plutôt comment arriver à trouver l’essence du personnage, la proximité du personnage. Admettons que l’on ait une histoire pas encore écrite - évidemment si l’on adapte un livre, c’est différent. Si on écrit une histoire originale, on a forcément  un mouvement dramatique dont on ne connaît pas tous les détails, tous les actes, mais on va quelque part. Il faut réussir à avoir une matière humaine, sinon ça ne me parle en rien. Donc c’est ce travail là, où il faut apprivoiser les personnages principaux du film. Une fois que l’on a entendu cette petite voix des personnages, ils commencent à se frayer un chemin, et là ça va mieux : on est rassuré !

 

En quoi est-il différent d’adapter un livre ?

Je n’ai pas adapté beaucoup d’œuvres d’auteurs vivants. Je n’ai jamais travaillé avec un écrivain qui coopterait l’adaptation de son livre. Pour L’Adversaire, adapté du livre d’Emmanuel Carrère, on s’est servi du livre mais on est aussi retourné au fait divers, et on a essayé d’avoir une construction que ne nous proposait pas du tout le livre. Emmanuel Carrère en tout cas ne souhaitait pas du tout participer à l’adaptation, donc je n’ai jamais coécrit un scénario avec un auteur…
Sinon pour adapter un livre, ce que je fais, c’est que je le lis une fois, deux fois, je prends des notes. Puis j’arrête de lire. Et donc j’ai l’impression que je l’oublie. C’est une pure illusion ! En tout cas, je m’en persuade pour pouvoir écrire le scénario.  Et après je fais comme avec n’importe quel sujet que je suis censé traiter, et je peux revenir au livre bien sûr. Il y a des adaptations plus ou moins fidèles. Il y a des mots du livre qu’on reprend. On peut reprendre l’ordre ou non. Pour ne pas être paralysé par l’adaptation du livre, surtout si on l’admire, il faut avoir l’impression de l’oublier et le traiter comme n’importe quel sujet.

 

Vous avez décidé de vous lancer enfin dans la réalisation…

J’ai travaillé vingt ans comme scénariste et ça m’allait. J’étais content comme ça. J’ai eu la chance de travailler avec des gens intéressants et je ne pensais plus à la réalisation. Et puis, il y a eu la rencontre avec un sujet il y  a quelques temp. Ca va être une adaptation de Simenon. Tout de suite, j’ai eu le désir de l’adapter. Je ne pensais pas ressentir ça, mais c’est vrai que dans la vie d’un scénariste, il y a beaucoup de frustration. Il y a un bateau qui part et vous, vous, restez à quai. Il y a une lassitude par rapport à ça. C’est humain !

 

Propos recueillis lors de la conférence donnée par Jacques Fieschi, au cinéma les Studio à Tours, dans le cadre de la Nuit Fieschi du festival De l’Encre à l’écran, en mars 2005 (voir compte-rendu du festival).

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Vendredi 27 mai 2005

qui n'ont rien à voir avec le cinéma!
  

 

pour écouter de la bonne musique en ligne

le site de la radio britannique Virgin Radio Classic Rock:

www.virginradio.co.uk

 

le site d'une radio "made in Australia" (uniquement des artistes pop-rock australiens, sans pub)

http://au.launch.yahoo.com/radio

 

pour toujours rester au courant des meilleurs concerts, partout en France

www.infoconcert.com

 

pour lire "utile" sur le Net

www.acrimed.org

www.acmedias.org

www.monde-diplomatique.fr

http://filjournalistes.canalblog.com

 

les principaux sites de journaux

www.lemonde.fr

www.liberation.fr

www.lefigaro.fr

www.humanite.fr



pour se tenir au courant des évolutions du petit écran et des médias plus généralement

www.imedias.biz

 

 

lien solidaire! Si vous vous y connaissez en vieilles photos (France, période allant de 1900 à 1918 environ), vous pouvez peut-être aider à identifier ces photos

http://baronnet.blogspot.com
 

 

le blog d'un fan de Warhol, avec tous les jours des petites citations sympas et des rubriques originales

http://lartdeaabetdebaa.canalblog.com

 

le blog d'un ami connu sur la toile pour ses qualités de chroniqueurs de la "pédé-life"!!!

http://charlypop.free.fr/wordpress/


le blog d'un expatrié au Chili qui croque la vie au clavier!

http://vusurlemonde.over-blog.com/


le blog d'une amoureuse de la photo!

http://la_page_de_ckck.blog.lemonde.fr/la_page_de_ckck  

 

blogs amis
http://lejardindupotdefleur.over-blog.com

http://luetapprouve.blogspot.com

http://charlypop.free.fr/
http://deglingosmx.over-blog.com/
http://croquemadame.blogspot.com/
http://ledernierkilometre.blogspot.com/



un blog qui réunit tous les blogs tourangeaux... et comme j'en suis une d'adoption... ce blog a sa place ici!

http://www.touraineblogs.com

 

un bloggeur tourangeau qui aime sa région d'adoption !

http://tourainesereine.hautetfort.com/

http://montours.info

 

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Mardi 17 mai 2005

Dans cette rubrique, vous trouverez tous les films que j'ai vu au ciné et à la télé en juin 2005. Certains feront l'objet de chroniques (à lire dans la rubrique Chronique de films) . Si vous souhaitez parler d'un film que vous avez vu dernièrement, vous avez carte blanche!

 

 Dernière mise à jour: 30 juin 2005

 

 

 

au ciné

 

 

Douches froides, Antony Cordier, France, 2005

lire chronique du film
  

A dirty Shame, John Waters, Etats-Unis, 2005

lire chronique
  

My Summer of love, Pawel Pawlikovsky, Grande-Bretagne, 2005

lire chronique
 

Camping à la ferme, Jean-Pierre Sinapi, France, 2005

lire chronique + l'interview du réalisateur
  


Sin City, Robert Rodriguez & Frank Miller, Etats-Unis, 2005

style: BD animée

Je ne connaissais pas la BD Sin City avant d'aller voir ce film, donc mon regard est celui de quelqu'un qui a découvert l'univers de Frank Miller. Le film est très intéressant au niveau technique: l'esthétique très proche de la BD est superbe. L'atmosphère qui en résulte est typique des polars américains des années 50. A voir par curiosité, et sans hésiter si vous aimez le genre polar.

 

Brice de Nice, James Huth, France, 2005

style: on s'éclate et on boit frais à... Nice !

Scoop: on a trouvé la relève à Max Pécas! J'y vais fort, mais avouez que j'ai un peu raison! A vrai dire, j'ai trouvé ce film moins nul que ce que je m'imaginais! C'est un nanar de plus, pas de doute, on savait à quoi s'attendre! Il faut le regarder au 37,2e degré, et ça peut le faire! Il y a des moments drôles mais on sent le scénario étiré pour faire un 1h25 (un film court est souvent mauvais signe d'ailleurs!). J'ai quand même apprécié de voir Elodie Bouchez et Clovis Cornillac dans des rôles de taré. Bref, allez le voir entre potes uniquement, et seulement histoire de dire que vous êtes pas hors du coup chez les djeunes!   

 

pendant la fête du ciné

 

Le Château ambulant, Hayao Miyazaki, Japon, 2004

style: le magicien d'oz

Pour la 2e fois, j'ai été voir un manga au cinoche, et les 2 fois c'en était un de Miyazaki. Ce cinéaste a une imagination débordante. Ces dessins-animés mêlent poésie, rêve, insouciance enfantine, mais aussi des thèmes plus durs comme la guerre. Les dessins sont d'une qualité exceptionnelle. L'histoire est luxuriante. En gros, ici, c'est l'histoire d'une jeune fille a qui on a jeté un sort et qui prend 70 ans d'un coup. Elle va se retrouver à bord d'un château ambulant et faire des rencontres insolites.
   

Garden Sate, Zach Braff, Etats-Unis, 2005

lire chronique

 

De battre mon coeur s'est arrêté, Jacques Audiard, France, 2005

lire chronique

 

Eternal Sunshine of the spotless mind, Michel Gondry, Etats-Unis, 2004

lire chronique

 

 

        

 

 

 

à la télé et en DVD

 

Spider, David Cronenberg, Canada, 2001

style: drame psychologique

Un peu moins "fantastique" que le Cronenberg de d'habitude. Reste que c'est un film angoissant sur la schizophrénie.  

 

eXistenZ, David Cronenberg, Canada, 1999

style: coup de bluff

Film déroutant, qui vous fait perdre toute notion de réel ou d'imaginaire. A voir au moins 2 fois pour être sûr d'avoir tout capté!  

 

Un Elephant, ça trompe énormément, Yves Robert, France, 1976

style: indémodable

Classique de la comédie française. C'est drôle et ça n'a pas trop mal vieilli.
  

Nous irons tous au paradis, Yves Robert, France, 1977

style: indémodable

C'est la suite d'Un Elephant..., donc idem!

phrase culte: "C'est comme les enfants, les femmes. T'en as qu'une, tu te fais un sang d'encre... T'en as plusieurs, tu t'aperçois que c'est pas plus de travail!"
  

F***ing Amal, Lukas Moodysson, Suède, 1998

style: vent de fraîcheur

Le titre est trompeur! C'est un beau film, subtilement traité, sur les premiers émois de 2 jeunes Suédoises. 

 

Les Garçons de la bande (The Boys in the band), William Friedkin, Etats-Unis, 1970

style: huis-clos jouissif

Avant de réaliser le cultissime L'Exorciste, Friedkin donnait dans l'adaptation de pièce de théatre. Les Garçons de la bande, qui était donc une pièce à la base, fait par ailleurs penser à de nombreux égards au Huis Clos de Sartre: le thème de l'homosexualité, l'aliénation, la promiscuité oppressante. Le film est réussi par ce dosage subtil entre répliques acides et la montée d'une pression psychologique, émanant de la tension entre les charactères (comme chez Sartre). Pourtant, le point de départ de la réunion des personnages et donc du film était plutôt festif: il était question de célébrer l'anniversaire d'un des invités. La fête va cependant vite tourner court.

phrase culte : "Vois-tu, Michael, j'ai 32 ans. Je suis moche, juif, pédé. Et si j'ai besoin de temps pour m'arranger; si je fume de l'herbe pour avoir le courage de me regarder en face, ça ne regarde que moi... Comment ça va à part ça?!"

(En VO: "What I am, Michael, is a 32 year old ugly jew fairy. And if it takes me a while to put myself together, and if I smoke a little grass before I get up the nerves to show my face to the world, it's nobody godam business but my own... And how are you this evening?!")  

 

Alice et Martin, André Téchiné, France, 1998

style: Téchiné!

Une fois encore, Téchiné nous met face à des destins d'écorchés. Des liens se tissent et se brisent entre les personnages. Ces rencontres passionnelles font vibrer, comme toujours chez Téchiné. Je n'en dirai pas plus, au risque de nuire au côté mystérieux du film!

 

Beetlejuice, Tim Burton, Etats-Unis, 1988

style: déjanté

THE film de Tim Burton. L'histoire est géniale, les personnages plus déjantés les uns que les autres. Oubliez le Burton de Mars Attacks! ou de La Planète des singes, et plongez avec délice dans l'univers loufoque de Beetlejuice. Burton réussit tout de même le défi de rendre le macabre drôle!

scène culte: la famille possédée par Harry Bellafonte!
  


Swimming with sharks, George Huang, Etats-Unis, 1995

style: mon boss est un sadique!

Un jeune loup qui veut percer dans l'industrie du cinéma devient la tête de turc de son boss. Ceux qui ont connu les "stages café-photocop" souriront en voyant ce film! Sauf que le côté manipulateur du patron est tellement poussé que je ne souhaite à personne d'avoir vécu ça! La construction du film est intéressante. Et on appréciera le fait que Swimming with sharks ait des ressemblances avec le jubilatoire Misery de Rob Reiner.  

 

Peter's friends, Kenneth Branagh, Grande-Bretagne, 1993

style: "place des grands hommes!"

Un film de retrouvailles entre potes so british! Le gratin anglais (Stephen Fry, Emma Thompson, K. Branagh) s'organise un week-end dans un manoir où engueulades et fous rires fusent. La galerie de portraits fait donc tantot sourire, tantot flipper. Le tout sur fond de musique années 80... une BO jukebox avec Cyndi Lauper, Tears for Fears, The Pretenders, etc.

phrase culte: "Un adulte? C'est un enfant qui a des dettes!"
  

Ma Saison préférée, André Téchiné, France, 1994

 

La Stratégie de l'échec, Dominique Farrugia, France, 2001

En fait, c'est une vidéo à la base et pas un film. C'est un gros délire sur comment avoir un échec en toutes circonstances à son boulot!  

 

Les Choristes, Christophe Barratier, France, 2004  


Un Coeur en hiver, Claude Sautet, France,
 

 

          

 
 

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Samedi 14 mai 2005

Dans cette rubrique, vous trouverez tous les films que j'ai vu de janvier à mai 2005 au ciné. Si vous souhaitez commenter un film que vous avez vu dernièrement, vous avez carte blanche!


 

Un Fil à la patte, Michel Deville, France, 2005

Mickeybo and me, Terry Loane, Irlande, 2005 (lire chronique)

Stars Wars III, Georges Lucas, Etats-Unis, 2005

Ocean's 12, Steven Soderbergh, Etats-Unis, 2005

Police, Maurice Pialat, France, 1981

L'Adversaire, Nicole Garcia, France, 2001

Mac Beth, Orson Welles, Etats-Unis, 1948

Roméo et Juliette dans la neige, Ernst Lubitsch, Allemagne (ciné-concert)

Le Puits et le pendule, Alexandre Astruc, France,

Camera stylo : Borges, Alexandre Astruc, France,
  

 


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Vendredi 13 mai 2005

Dans cette rubrique, vous trouverez tous les films que j'ai vu au ciné et à la télé en 2004. Si vous souhaitez commenter un film que vous avez vu dernièrement, vous avez carte blanche!

 

au ciné

 

Coffee and cigarettes, Jim Jarmusch, 2002

Le Sourire de Mona Lisa, Mike Newell, Etats-Unis, 2003

Un Dimanche à la campagne, Bertrand Tavernier, France, 1984

Qui a tué Bambi ?, Gilles Marchand, France, 2003

Calendar Girls, Nigel Cole, Etats-Unis, 2003

Histoire de Marie et Julien, Jacques Rivette, France, 2004

Happy end, Amos Kollek, Etats-Unis, 2003

In the cut, Jane Campion, Australie, 2004

Lost in translation, Sofia Coppola, Etats-Unis, 2004

Soirée Strip-Tease (programme belge diffusé sur France 3)

Peau d'Ane, Jacques Demy, France, 1970

Blueberry, Jan Kounen, France, 2004

Big Fish, Tim Burton, Etats-Unis, 2004

Kiki, la petite sorcière, Hayao Miyazaki, Japon, 2004

Vodka lemon, Hiner Saleem, Arménie, 2003

The Navigators, Ken Loach, Grande-Bretagne, 2001

Confidences trop intimes, Patrice Leconte, France, 2004

Fahrenheit 9/11, Michael Moore, Etats-Unis, 2004

RRRrrrr!!!, Alain Chabat, France, 2004

Poil de Carotte, Julie Duvivier, France, 1925 (ciné concert)

Visages d'enfants, Jacques Feyder, France, 1923 (ciné-concert)

Kill Bill, volume 1, Quentin Tarantino, Etats-Unis, 2003

La plus belle Victoire (Wimbledon),  Richard Loncraine, Grande-Bretagne, 2004

 

Mon coup de coeur de l'année


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Jeudi 12 mai 2005

Voici, en bref, les quelques festivals auxquels j'ai eu la chance d'aller

 

le festival du film italien de Villerupt en 2002

C'est un petit festival, très familial et convivial dans une petite ville de Lorraine, où de nombreux Italiens ont émigré pour pourvoir notamment à la demande de main d'oeuvre. Bons films et très bonne restauration (les véritables pâtes à l'italienne!).

 

le festival du film fantastique de Gérardmer, Fantastic'Art

Ce festival, dans une station de ski des Vosges, a succédé au festival d'Avoriaz. Je suis allée à Fantastic'Art en 2002 en tant que reporter pour une radio locale. J'y ai vécu de superbes expériences et rencontres. Mon meilleur souvenir de festival à ce jour! J'y ai croisé entre autres Romain Duris, Isabelle Carré, Gilbert Melki, Benoît Magimel, Alain Chabat, Emma de Caunes, Thierry Lhermitte, Clément Sibony, et j'en oublie plein!

 

le festival De l'Encre à l'écran de Tours

Je suis allée 3 années consécutives (2003, 2004, 2005) à ce festival consacré à la rencontre du cinéma et de la littérature (cf. compte-rendu festival de 2005). C'est un festival fraichement crée (seulement 4 ans d'existence), mais les films projetés sont souvent d'excellente qualité; les débats organisés valent le coup d'oeil et les invités sont toujours intéressants. L'accès est très libre à toutes ces animations. J'ai pu y rencontrer Volker Schlondorff (réalisateur du Tambour, film allemand très célèbre), Pascal Bonitzer, Jacques Fieschi (lire interview et portrait), Alexandre Astruc (réalisateur et rédacteur aux Cahiers du Cinéma). On y fait parfois aussi des rencontres insolites : j'ai discuté, sans le savoir, (j'ai réalisé trop tard!) avec le célèbre parolier de Jacques Dutronc, Jacques Lanzmann!

 

le festival Premiers Plans d'Angers

Festival consacré essentiellement aux premiers courts et longs métrages. Les conférences étaient excellentes, lorsque j'y suis allée en 2004. J'ai aussi découvert un nouveau type d'animation : la lecture de scénario. J'ai assisté à la lecture d'un scénario par Sophie Quiton et Clément Sibony (Les Poils du pinceau de Gérald Hustache-Mathieu) qui était un vrai régal. Les invités étaient également prestigieux : pour ne citer qu'elle, Jeanne Moreau.

 

Je vous conseille d'aller à tous ces festivals évidemment. Et n'hésitez pas à venir raconter vos souvenirs, anecdotes de festival dans les commentaires de cette page.

par tronche de cinoche publié dans : Mes festivals
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Jeudi 12 mai 2005

Dans cette rubrique, vous trouverez tous les films que j'ai vu en 2003 au ciné. Si vous souhaitez commenter un film que vous avez vu dernièrement, vous avez carte blanche!

 

Elephant, Gus Van Sant, Etats-Unis, 2003

Les Sentiments, Noémie Lvovsky, France, 2003

Lost in la Mancha, Terry Gilliam, Etats-Unis, 2003

Les égarés, André Téchiné, France, 2003

Otomo, Frieder Schlaich, Allemagne, 1999

Ni pour, ni contre (Bien au contraire), Cédric Klapisch, France, 2003

Good Bye Lenin, Wolfgang Becker, Allemagne, 2003

Le Bison (et sa voisine Dorine), Isabelle Nanty, France, 2003

Swimming pool, François Ozon, France, 2003

Les Invasions barbares, Denys Arcand, Canada, 2003

Fanfan la Tulie, Gérard Krawczyk, France, 2003

Le coeur des Hommes, Marc Esposito, France, 2003

7 ans de mariage, Didier Bourdon, France, 2003

Mais qui a tué Paméla Rose, Eric Lartigau, France, 2003

Monsieur N., Antoine de Caunes, France, 2003

Attention Danger travail, , France, 2003

Cet obscur Objet du désir, Luis Bunuel, Espagne, 1977

Love actually, Richard Curtis, Grande-Bretagne, 2003
 

 

Mon coup de coeur de l'année

 

 

    Pour accéder à la liste exhaustive des films que j'ai vu

par tronche de cinoche publié dans : Ma filmothèque perso
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Mercredi 11 mai 2005

Dans cette rubrique, vous trouverez tous les films que j'ai vu en 2002 au ciné. Si vous souhaitez commenter un film que vous avez vu dernièrement, vous avez carte blanche!

 

Bowling for Columbine, Michael Moore, Etats-Unis, 2002

Marie-Jo et ses 2 amours, Robert Guédiguian, France, 2002

Se souvenir des belles choses, Zabou Breitman, France, 2002

Astérix et Obélix, Mission Cléopatre, Alain Chabat, France, 2002

From Hell, Allen Hughes, Etats-Unis, 2002

Donnie Darko, Richard Kelly, Etats-Unis, 2002

Huit Femmes, François Ozon, France, 2002

Un amour à New-York, Peter Chelsom, Etats-Unis, 2002

1974, Une partie de campagne, Raymond Depardon, France, 2002

Une Virée en enfer, John Dahl, Etats-Unis, 2002

Amen, Costa Gavras, France, 2002

Le Raid, Jamel Bensala, France, 2002

Gosford Park, Robert Altman, Etats-Unis, 2002

Monsieur Batignole, Gérard Jugnot, France, 2002

A la Folie, pas du tout, Laetitia Colombani, France, 2002

Trois zéros, Fabien Onteniente, France, 2002

Panic Room, David Fincher, Etats-Unis, 2002

Hollywood Ending, Woody Allen, Etats-Unis, 2002

Femme fatale, Brian de Palma, Etats-Unis, 2002

Irréversible, Gaspard Noé, France, 2002

And now... Ladies and Gentlemen, Claude Lelouch, France, 2002

Infidèle, Adrian Lyne, Etats-Unis, 2002

Star Wars II, George Lucas, Etats-Unis, 2002

Spiderman, Sam Raimi, Etats-Unis, 2002

L'Auberge espagnole, Cédric Klapish, France, 2002

Minority Report, Steven Spielberg, Etats-Unis, 2002

 

Mon coup de coeur de l'année

 

    Pour accéder à la liste exhaustive des films que j'ai vu