Lundi 31 mars 2008
Après être venue à Poitiers en tant que membre du jury des RIHL (Rencontres Henri Langlois), le festival de courts, Mia Hansen-Love revient mardi 1er avril pour présenter un film qui marqué sa vie de cinéaste. A l'invitation du cinéma Le Théatre, elle participe au cycle Mémoire de cinéastes avec le film Le Jeune Werther de Jacques Doillon L'histoires d'ado confrontés à la mort suite au suicide d'un de leurs camarades.
Mia Hansen-Love, sélectionnée à Cannes en 2007 avec Tout est pardonné, est la 2e réalisatrice (après Jeanne Labrune) à participer à Mémoire de cinéaste. "Ces rencontres ont pour ambition de questionner un cinéaste invité sur l'origine de son besoin de cinéma. (...) De regarder ce film avec le cinéaste et d'en discuter avec lui, nous permettra, nous l'espérons de quastionner notre propre mémoire et par conséquent notre propre intimité", comme l'explique Anne Théron dans le programme du Théâtre.
Nicolas Klotz (La Condition humaine) sera le prochain cinéaste à participer au projet, le 28 avril
avec le film Le Diable probablement de Robert Bresson (1977).

Le Jeune Werther
de Jacques Doillon, présenté par Mia Hansen-Love, au Théâtre de Poitiers
Mardi 1er avril à 20h30
Tarif unique : 3 euros

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Dimanche 30 mars 2008
A chaque Sidaction, je ne peux m'empêcher de repenser à ces courts métrages géniaux qui étaient diffusés à heure de grande écoute sur nos chaines de télé. C'était au début des années 90: 3000 scénarios contre un virus.
Kassovitz gueulait le mot capote dans une cour de lycée, un couple naissant effectuait un strip-tease sur Guesh Patti, une bande d'amis en noir et blanc partait à une fête sur des airs de Camille Saint Saens et Valérie Bruni-Tedeschi portait un poisson rouge... Voilà quelques uns des moments qui me reviennent à l'esprit plus de 10 ans après. Des films forts qui ont marqué toute une génération et révélé des jeunes cinéastes.
En ayant une pensée pour les malades, je vous propose de voir ou revoir ces 3000 scénarios contre un virus, grâce au site de TV5. Les 30 films sont réunis ici

Pour faire un don pour le Sidaction, appelez le 110 (ligne ouverte jusqu'au 11 avril) ou
www.sidaction.org

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Lundi 17 mars 2008
A l'occasion de la sortie de L'Eté indien d'Alain Raoust, redécouvrez cet interview d'un des rôles principaux du film, aux côtés de Déborah François

LA FRANCE, CAPITAINE ACHAB et L’ETE INDIEN… Serait-ce l'année Verdier? Coup de projecteur sur le parcours de cet acteur qui, à seulement 27 ans, a déjà 12 ans de carrière derrière lui !


Vous avez commencé le cinéma très jeune…
Oui, j’avais 16 ans lorsque j’ai tourné mon premier film. C’était le premier long métrage de Jean-Paul Civeyrac, NI D’EVE NI D’ADAM. C’est un truc qui m’est tombé dessus, c’est vraiment de la chance.
 J’ai toujours voulu être acteur étant petit et j’ai commencé à faire du théâtre jeune. Mais pour moi, c’était un peu un truc inaccessible. J’étais en seconde aux Lilas, en région parisienne, dans le 93, d’où je viens et où je vis encore. On est venu me voir et on m’a proposé de faire un casting. A partir du moment où j’ai fait ce film, ça a forcément été plus facile. J’ai aussi trouvé un agent.

C’était un « casting sauvage » ?
Oui, ils ne trouvaient pas le rôle pour le personnage principal de NI D’EVE NI D’ADAM. Ils allaient jusqu’à faire les sorties d’écoles pour caster des gens. C’était pour un rôle de petit voyou mais auquel on s’attache car il n’est pas si mauvais que ça ! L’histoire se passe dans la banlieue de Saint Etienne. C’est un film assez sombre et violent, mais pas dans les images.

Tout s’est enchainé facilement après ce tournage ?
Pas tellement. Cela fait un an et demi que je vis de mon métier. Auparavant, j’ai beaucoup travaillé avec les écoles de cinéma, les films de fin d’année à faire, des choses comme ça. Pour gagner ma vie,  j’ai du faire pas mal de boulots : j’ai été agent de sécurité, serveur, chauffeur-livreur, etc. A chaque fois, c’était des CDD assez courts. J’ai fait ça pendant 8 ans. Et puis, j’ai enchainé quelques tournages, L’ETE INDIEN, LA FRANCE, CAPITAINE ACHAB et GUILLAUME ET LES SORTILEGES. Ce film n’est sorti que sur Paris mais il est toujours à l’affiche actuellement. Tout ça m’a permis d’être intermittent, ce qui est un soulagement. Et depuis j’ai retourné dans des films qui vont sortir prochainement.

Quels sont ces projets ?
Un téléfilm pour France 2, LES VACANCES DE CLEMENT. Si je porte la moustache, c’est d’ailleurs  pour ce film. Il me reste encore un jour de tournage. Ce rôle est assez différent. Je joue le rôle principal, un père de deux enfants et je suis marié avec Laetitia Spigarelli, qui a joué dernièrement dans LA QUESTION HUMAINE de Nicolas Klotz. Ce film sera diffusé en mai 2008 sur France 2 pour les 40 ans de mai 68. Et j’ai des petits rôles pour le prochain film de Josiane Balasko, CLIENTE et celui de René Feret, UNE ETOILE DANS LA NUIT.

Vous aviez également un petit rôle dans HORS DE PRIX de Pierre Salvadori…
Oui, je jouais un serveur mais on voyait surtout mes mains ! En fait, je connais Pierre Salvadori car ses producteurs sont chez Pelléas , comme Jean-Paul Civeyrac. J’ai fait pas mal de figuration dans des films de Salvadori, par exemple dans COMME ELLE RESPIRE et APRES VOUS. On me voit dans le fond. Mais j’aimerais beaucoup tourner avec lui.  A chaque fois, il me dit qu’il faudrait que je te donne un rôle plus parlant ! Je suis tout à fait ouvert à cette proposition !

On a vraiment l’impression à voir votre parcours que vous appartenez à un petit cercle de réalisateurs qui se connaissent…
Alain Raoust, Philippe Ramos et Serge Bozon sont tous des gens que j’ai rencontré par le biais de Jean-Paul Civeyrac. C’est vraiment lui qui m’a initié. Tous ces réalisateurs que j’ai cité ont un énorme amour du cinéma. Ils ont envie de faire des nouvelles choses, intéressantes et intelligentes.

Y a-t-il un rôle que vous rêvez d’incarner ?
Je suis un grand fan de films d’horreur en fait. Mon rêve serait d’ailleurs de jouer et de réaliser un film d’horreur. Avec  le physique que j’ai, je pourrai par exemple jouer Dracula ou alors un serial killer, genre Hannibal Lecter. En tous cas, j’aime bien changer de tête, Ca me plait qu’on ne me reconnaisse pas d’un film à l’autre.
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Lundi 17 mars 2008
Le site tourne actuellement à bas régime mais devrait rapidement retrouver son rythme normal. Pour patienter, je vous propose de redécouvrir une partie de l'interview que j'ai réalisé en décembre dernier d'Olivier Broche. Il figure au casting d'un téléfilm diffusé ce soir sur TF1 à 20h50, Marie et Madeleine. Il y joue un collabo dans une comédie qui se déroule en 44... 

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Comment êtes-vous passé de la comédie à la production ?
J’étais acteur avant les Deschiens et je le suis toujours. Les Deschiens prenaient peu de temps, 3 ou 4 jours par mois. Cela pouvait donner l’impression qu’on ne faisait que cela mais cela ne représentait que 5% de notre travail. A la naissance de mes enfants, j’ai eu un peu de temps et j’ai fait des rencontres. Un de mes copains a eu une idée de production que je trouvais très bien, à savoir demander à des cinéastes de faire un film à partir d’une œuvre d’art contemporain. C’est comme cela que nous avons commencé à travailler avec les Larrieu, puis Ferrara Barbosa, Green et Bonello. Nous avons produit 6 films : 2 documentaires et 4 courts métrages. C’est quelque chose de très ponctuel et très marginal.

Quels sont vos projets actuellement ?
J’ai un documentaire en cours et je prépare des pilotes sur des portraits d’homme politique de la IVe République. Au théâtre, j’ai pour projet d’interpréter seul en scène un texte de Paul Léautaud. C’est un écrivain de la première partie du XXe siècle, qui est surtout connu pour son journal littéraire et ses entretiens avec Robert Mallet. J’aime beaucoup Léautaud pour sa légèreté, son ironie et son côté réactionnaire. Il a plein de qualités et de défauts que j’aime. C’est la compagnie de François Morel qui me produirait. Enfin, avec François Morel et Olivier Saladin, nous avons le projet de monter un spectacle autour des écrits d’un dessinateur qui s’appelle Chaval.

Vous avez donc toujours des contacts avec les Deschiens… Envisagez-vous une reformation un jour ?

Cela ne se ferait jamais sans Jérôme Deschamps et il est parti vers d’autres projets. Mais les Deschiens, c’est bel et bien terminé. Je ne vois pas comment et pourquoi cela pourrait renaitre de ses cendres. Maintenant les gens peuvent voir le DVD.

Est-ce que votre personnage vous poursuit encore ?
Oh là là, oui c’est dingue ! Mais ça ne me dérange pas du tout ! Il vaut mieux ça que rien, dans la mesure où c’est toujours un repère! Je trouve que j’ai fait des choses beaucoup plus importantes que ce rôle de petit gamin. Pour moi, c’est une petite réputation qui repose sur quelque chose d’un peu artificiel : j’avais un rôle très secondaire. Ce qui a demandé beaucoup de travail occasionne peu de retours et inversement… Mais si c’est ce rôle qui marque à cause de sa diffusion de télé, c’est comme ça ! Cela me sert au bout du compte ! Cela me permet de faire d’autres choses à côté.
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Jeudi 6 mars 2008
LE_PRINTEMPS_DU_CINEMA_120X160_RVB.jpgNotez la date dans vos agendas dès aujourd'hui. La prochaine édition du Printemps du cinéma  (déjà la 9e!) aura lieu du 16 au 18 mars inclus. Le principe est toujours le même : 3,50 euros la place dans tous les cinémas partenaires. Le but de l'opération étant de renflouer les salles à quelques jours de la période où, en principe, on a moins envie de ciné pour préférer le soleil et les sorties en plein air, début du printemps oblige.
www.printempsducinema.com
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Mercredi 5 mars 2008
Tandis que tout le monde parlait du stérile "casse toi pauvre con", une autre polémique se jouait sur la toile. Je publie ici la lettre que Mathieu Amalric avait écrit pour les César mais qui aurait été censurée selon sa version. Pour Canal+, elle a été écourtée pour cause de timing et de délai d'acheminement.
Mais la meilleure façon de rendre à César ce qui lui appartient, à savoir la totalité de ses propos rendus publics, voici la lettre intégrale du césarisé pour Le Scaphandre et le papillon...


"Antoine, tu le lis avec hésitation et bafouillements

Oui bon ben... euh...  alors là on frôle le n'importe quoi:
Lindon; trois fois nommé, zéro compression
Darroussin; deux fois... nada
Michel; quatre fois comme acteur... résultat blanc
Et le pompon, Jean Pierre Marielle. Sept fois nommé!!! Et jamais la fève, même pas pour les Galettes.
Chapeau! ... De Panama, d'où je vous fait un vrai faux-Bon...D.
L'autre vilain de Lonsdale aussi il paraît.

Enfin, mouais, mais... non ce qui fait plaisir, c'est que le Scaphandre, c'est bien la preuve qu'un acteur n'existe qu'à travers, qu'en regard de ses partenaires. Parce que qui voit-on à l'image, qui fait prendre vie au Jean-Do de fiction?

C'est Chesnais, c'est Ecoffey, Arestrup, Watkins. Ce sont Marie-José, Olatz, Consigny penchées vers lui, vers moi, vers vous, tendres, drôles et attentives. C'est Marina en Vierge Marie, c'est Emmanuelle Seigner  qui joue pas la Sainte et qui du coup donne corps, chair et souffrance à Bauby. Ta fille aussi, Emma qui carrément provoque le miracle. Et c'était Jean-Pierre Cassel, doublement.

Le Papillon c'est la preuve que, quand il y a un réalisateur, les techniciens sont des roseaux pensants. Que tout se mélange, que sur un plateau tout est dans tout, qu'on peut être, (ce joli mot), une équipe PAS technique... parce que franchement qui c'est l'Acteur quand c'est Berto, le caméraman qui fait, qui EST le regard. C'est LUI qui, par les mouvements de sa caméra crée les mouvements de la pensée de Jean-Do.

Oui, quand il y a un réalisateur... Julian.

Je pense fort à une autre équipe. Celle, médicale, de l'Hôpital Maritime de Berck-sur-Mer où on a tourné et où Bauby a passé un an et demi. Le vrai et le faux, la réalité et la fiction... on ne savait plus. D'ailleurs c'est drôle, je me souviens. Le décor de la chambre, pour avoir plus d'espace, était reconstituée dans une grande salle au rez de chaussée de l'Hôpital, la salle des fêtes. Avec au dessus de la porte, une enseigne en grosses lettres rouges : CINEMA.

Ça ne s'invente pas.

ET LA DE CAUNES S'ARRETE

Mais la salle de cinéma. Oui, la SALLE de cinéma, elle, doit pouvoir continuer à s'inventer.

"A lire à la lumière. Et à diriger sur notre nuit" Notre musique.

Insupportable "trompe l'oeil" des multiplexes. Les chiffres comme seule ligne d'horizon. Aveuglement, brouillage, gavage, lavage. Et quelle solitude. Vous avez déjà parlé à quelqu'un dans un multiplexe? Pas moi. D'ailleurs c'est impossible, ce qui compte c'est le flux. "Circulez s'il vous plaît, y'a rien à voir" . Au suivant!  bande de Brel

Alors que le travail souterrain, patient, divers, dédié au public, aux écoles, aux rencontres que font et on envie de faire tellement d'exploitants de salle se voit de plus en plus nié aujourd'hui

La question humaine n'aurait par exemple jamais fait autant d'entrées sans le travail de curiosité des exploitants de province et de l'ACRIF. 

Ce tissu de salles, que le monde entier nous envie, est notre coeur, nos poumons.

Sinon...

Sinon on va tous finir devant nos "home cinéma"  à se tripoter la nouille...

Bons baisers de Panama...

Mathieu
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Mardi 4 mars 2008
Avis à mes lecteurs poitevins! Je serai au Mardi nous too, organisé ce soir au Love Money café pour co-animer le 100e numéro, consacré à la blogosphère politique locale. J'ai réalisé 2 séries de reportages radio pour mon travail sur ce sujet (pour les écouter, cliquez ici), d'où cette invitation. J'interviendrai en tant que journaliste, blogueuse et grande lectrice de blogs.
C'est ouvert à tous: citoyens, blogueurs, intéressés par les municipales et/ou les blogs.
Si vous souhaitez m'y rencontrer, le rendez-vous est au Love money café, 82 rue Carnot à Poitiers. C'est à 19h ce soir.
Pour plus d'infos : www.mardinoustoo.com
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Lundi 3 mars 2008
Voici une sélection non exhaustive et subjective des films attendus en mars dans les salles obscures françaises...

5 mars

L'Heure d'éte, Olivier Assayas , France, 2008
Le film aurait pu s'appeler La Famille en héritage, c'est en tout cas un joli titre pour un article. Je ne l'ai pas encore vu, mais les extraits laissent supposer une belle histoire, pleine de réalisme, sur la difficulté de gérer l'après dans une famille qui vient de perdre un de ses piliers. Ca m'a fait penser à un très beau livre de Valentine Goby que j'avais lu sur un sujet proche.

Soyez sympas rembobinez (Be Kind rewind), Michel Gondry, Etats-Unis, 2008

La nouvelle fantaisie du plus frenchy des réalisateurs américains (ou l'inverse). Dans la même lignée déjantée que Eternal Sunshine of the spotless mind et La Sciences des rêves.

Cours toujours Dennis,
David Schwimmer, Grande-Bretagne, 2008
Le premier film signé David Schwimmer (Friends). Une comédie qui a l'air symathique, sans plus.


11 mars

Julia, Erick Zonca, Etats-Unis, 2008
Le réalisateur de La Vie rêvée des anges est de retour sur grand écran après des années d'absence. Un film made in US, poignant et réaliste à l'image du film qui a fait la notoriété du réalisateur.


18 mars

A bord du Darjeeling limited, Wes Anderson, Etats-Unis, 2008


Il y a longtemps que je t'aime, Philippe Claudel, France, 2008

Le premier film réalisé par l'écrivain à succès. Il y a longtemps que je t'aime a été tourné partiellement dans ma Lorraine natale et rien que pour ça j'irai le voir!

26 mars

Un coeur simple
, Marion Laine, France, 2008



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Samedi 1 mars 2008
Depuis quelques semaines, une bannière vous signale ma participation au concours du Festival de Romans. Il s'agit d'un concours de blogs en tout genre qui existe depuis 2 ans. Les votes sont à présents ouverts et vous pouvez donc encourager le blog sur lequel vous surfez actuellement. Le vote prend quelques secondes. Merci à vous!

Pour voter il suffit de cliquer ici !
(
www.festivalderomans.com/festival_de_romans/participants), d'aller dans la catégorie "blog passions" (tout en bas de la liste) et cliquer sur Les nouve@ux Cinéphiles, vers le milieu de la liste (les sites sont classés par ordre alphabétiques).

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Dernière minute

En parallèle du dossier Cannes 2008, Les Nouve@ux Cinéphiles vous proposent, à partir de lundi, un grand dossier sur la création vidéo à Poitiers: interviews inédites, photos et sélection de vidéos sont au programme


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